SailBlogs
Bookmark and Share
Steen Rally
Follow us on our sailing adventure from France to Australia
Martinique, going with the flow
Voahangy
February 25, 2012,, Barbuda

Martinique, FWI

Jan 18-31, 2012

We had high expectations for Martinique: after spending a month in the English islands (I know, they�'re independent now, but since they�'re ex-British colonies, the French cruisers refer to them as English as opposed to the French islands of Martinique, Guadeloupe, St Barts and St Martin), some with very little in term of infrastructure and limited food supplies; we were looking forward to some shopping for French goodies, maybe wandering in the �"large�" city of Fort de France, enjoying some cosmopolitan atmosphere for a change. Even Marc and Anne added to the list, one wanting new DVDs and the other a new bike, to enjoy before school year resumed!

One thing I am learning about cruising though, is that the best laid plans rarely work out and whatever expectations we may have, are not always met. I�'d like to say that we toured this magnificent island, visited one of the many rum distilleries, enjoyed the January sales and shopped tiIl we dropped�...but we didn�'t do any of it. In Martinique, our schedule was �"sabotaged�" in 3 ways: poor land transportation, strong winds and bad health; which saw us confined to a couple of anchorages, busy with boat based activities instead. Also we had a few friends to catch up with, and luckily , these reunions went according to plans.

We first anchored off the village of St Anne, on the south coast, after a bumpy crossing from St Lucia. The bay is supposed to be one of the best spots on the island, lined by a long white sandy beach home to a few resorts, Club Med being the largest. The local village is very small and quaint, with only 2 streets, a handful of restaurants and bar, our favourite spot being La Dunette for a sunset drink. There isn�'t much to do there but we�'d rather stay here than at the marina at Le Marin around the corner: that requires eyeball navigation, with shoals everywhere, we ran aground twice with the dinghy as we could not see the channel (or would not follow it, depends on the driver!) It took 2 days to get organised: new SIM card for the phone, tried and failed to hire a car (tourists too afraid to go to North Africa this year, so rush to Caribbean�'s instead, meaning no cars for hire for 2 weeks!), public buses are non-existent so we�'d have to use Taxi Collectif (TC) instead which don�'t take you where you want to go! That stuffed up my shopping plans: the only supermarket accessible by dinghy was Leader Price, a discount store with only basic supplies, which we decided would have to do. Once the essentials were dealt with, we caught up with Bertrand (BACCHUS), who kindly picked us up to have dinner with his wife Catherine at their house in the hills of St Luce. It was a terrific night with great company, and so nice to be off the boat for a change.

We then sailed up to Grande Anse d�'Arlet, around the corner and caught up with other friends on GRIKYPAC, who we met 6 ½ years ago in La Rochelle, when we were preparing our previous boats for the transat. We went our separate ways after Portugal (they to Brasil, we to the Med), kept in touch over the years via logbooks and emails, sold our respective old boats and bought new ones at the same time so here we are now: both families starting a new voyage on new cats, meeting in a Caribbean cove! Marc and Remi (both boys so much bigger now!) resumed their friendship, while we made up for lost time with Jean-Louis and Ingrid. As this was the final week of school holidays, the kids made the most of it snorkelling, diving from the wharf with Remi and a bunch of other boat kids, scuba diving and tube riding (courtesy of JL who seriously should consider a new career as a sports instructor), cards playing, �...We have become very good at doing nothing, �"forcing�" ourselves to go snorkelling or walk along the beach. Maybe when Terry runs out of books and I get sick of food experiments, we�'ll venture more ashore!

The weather has been typical of this time of the year: the trade winds have been blowing steadily during the day, air as still as in the evening, rain squalls in the middle of the night (we�'ve been up like yoyos closing hatches). It�'s just as well we�'ve been having a glorious time and having troubles moving on. The wind has been our latest our excuse for staying so long!

And just when the wind eased enough to sail, Terry pulled his back in while lifting the small dinghy on deck, which meant another 3 days of waiting. Of course we all felt sorry for him, but no one minded staying a little longer: Grande Anse is a beautiful place to be �"stuck�" in and Marc and Anne enjoyed their new set of friends. So as the days went by, we revised our plans to do multiple stops along the coast or even tour around the island by car, and having spent longer than we intended here, decided to sail straight up to Dominica instead. It�'s all about going with the flow really!

Martinique, Antilles Françaises

18-31 Janvier, 2012

On attendait beaucoup de la Martinique: après 1 mois passe dans les iles anglaises (oui je sais, elles sont indépendantes maintenant, mais comme elles sont ex-colonies anglaises, c�'est comme ça que les plaisanciers français les appellent à la différence des iles françaises telles que la Martinique, la Guadeloupe, St Bart et St Martin), certaines dotées d�'une infrastructure et d�'un approvisionnement très limites, on avait hâte de faire un stock de provisions « frenchie », peut être une promenade dans la grande ville de Fort de France, à profiter d�'un environnement un peu cosmopolite pourquoi pas. Même Marc et Anne en parlait, l�'un voulant des nouveaux DVD et l�'autre un vélo, pour en profiter avant la rentrée!

Cependant, on apprend une chose en voyageant; c�'est que les programmes les mieux conçus marchent rarement, et quelques soient les attentes que l�'on a, ça ne se passe pas toujours comme on le veut. J�'aimerais bien vous dire qu�'on a fait le tour de cette ile merveilleuse, on a visité des distilleries de rhum, profite des soldes,�...mais finalement rien de tout ça. En Martinique, notre programme a été sabote de 3 manières différentes : des transports publiques inexistants ou presque, des vents forts, et des problèmes de sante ; ce qui nous a limite à 2 mouillages, et des activités a bord...On avait egalement prevu de revoir quelques amis, et heureusement ces retrouvailles se sont deroulees comme prevues.

On a d�'abord mouille à St Anne sur la côte Sud, après une navigation sportive depuis St Lucie. La baie est censée être une des plus belles de l�'ile, avec une longue plage de sable blanc, bordée de resorts, dont le Club Med (le plus grand d�'ailleurs). Le village de St Anne est mignon et petit, il n�'y a que 2 rues, une poignée de restaus et de bars, notre préféré étant La Dunette pour un apéro au couchant (j�'y ai goute mon 1er ti punch, my god, que ça arrache! Je reste au Kir décidément) Il n�'y a pas grand-chose à y faire, mais on a préféré rester ici plutôt que d�'aller à la marina du Marin au coin de la baie : là il faut naviguer à vue, avec des récifs partout, déjà qu�'on a échoué l�'annexe 2 fois parce qu�'on n�'a pas vu le chenal (on pas suivi, chacun son point de vue). Il a fallu 2 jours pour s�'organiser : une nouvelle carte SIM pour le portable, essaye de louer une voiture sans succès (apparemment cette année les touristes préfèrent éviter la méditerranée pour cause d�'instabilité et viennent passer leurs vacances aux Antilles, résultat pas de voitures dispos pour au moins 15 jours), services de bus non existants donc il nous faudrait prendre les Taxis Collectifs mais ils ne s�'arrêtent pas là ou on veut ! Bref, moi qui avais prévu un gros approvisionnement, c�'est râpé. Il faudra se contenter du leader Price du coin, le seul supermarché accessible par annexe. Une fois pares a l�'essentiel, on a retrouvé Bertrand (de BACCHUS) qui nous a gentiment récupéré au Marin et invite à dîner chez lui avec sa charmante femme Catherine dans leur maison sur les collines de St Luce. Soirée très sympa, non seulement nos hôtes étaient adorables mais c�'était tellement agréable de sortir du bateau pour une fois.

Le mouillage suivant fut à Grande Anse d�'Arlet, juste au coin (2h de nav) ou nous avons retrouvé d�'autres amis sur GRIKYPAC, que nous avions rencontre à la Rochelle il y a 6 ans ½, alors que nous préparions nos bateaux précédents pour la traversée de l�'Atlantique. Nous nous sommes séparés après le Portugal (ils sont partis vers le brésil, nous vers la Méditerranée), mais on a toujours garde le contact par email. Entre temps nous avons vendu nos anciens bateaux respectifs et acheté des nouveaux au même moment, alors nous voilà aujourd�'hui : les familles prennent un nouveau départ sur de nouveaux catas, se rencontrant dans une baie des Caraïbes ! Marc et Remi, si grands maintenant, ont renoue d�'amitié pendant que nous avons repris nos conversations d�'avant avec Jean-Louis et Ingrid. Comme c�'était la dernière semaine de vacances scolaires, les enfants en ont profité à fond en faisant du snorkelling, des concours de plongeons du quai avec Remi et d�'autres nouveaux copains, de la plongée sous-marine et bouée (grâce à l�'aimable participation de Jean Louis qui devrait sérieusement se reconvertir en moniteur de colonie de vacances), jeux de cartes�...Quant à nous, on a commencé à être très doués à ne rien faire, il fallait même se forcer à sortir faire du snorkelling ou se balader à terre. Quand Terry sera à court de bouquins et j�'en aurais assez de jouer dans ma cuisine, on passera plus de temps à terre !

Entre temps, la météo a été typique de cette période de l�'année : les alizés n�'ont pas arrêté de souffler pendant la journée, en se calmant le soir, et laissant place à de gros grains en pleine nuit (qui a passé toute la nuit à fermer/ouvrir/fermer les panneaux de pont ?). Heureusement qu�'on se plaisait ici et on avait déjà du mal à bouger. Les vents forts sont devenus notre dernière excuse pour rester au mouillage.

Et juste quand le vent s�'est calme et on était prêts a partir, Terry nous a fait un faux mouvement en remontant l�'annexe, résultat encore 3 jours d�'attente. Bien sûr on avait mal pour lui, mais personne n�'était désolé de devoir rester encore quelque jours : Grande Anse est tellement sympa, comme endroit ou être coince on ne fait pas mieux et Marc et Anne ne voulaient pas quitter leur nouvelle bande de potes. Les jours passant, il nous a fallu réviser notre programme qui prévoyait de multiples arrêts le long de la cote et même un tour de l�'ile en voiture, et après avoir passé plus de temps ici que l�'on pensait, finalement on a décidé de filer tout droit sur la Dominique. L�'adaptation fait partie de notre quotidien !

Ports of Call - Escales - USA
| | More
St Lucia...sailing is not always fun
Voahangy
February 18, 2012,, Antigua

St Lucia - Jan 13-18, 2012

I wasn't going to write about this week, as nothing nice and interesting happened. But then I was reminded that some of our readers may like to know about the "nitty gritty" side of cruising, so to show that it's not always bright sunshine and pina coladas on the beach, here it goes.

It was an awful 9 hour passage from Bequia to St Lucia. We sailed in company with Bacchus who left one hour ahead of us taking advantage of a windless period at dawn. It didn't help much, though. We had two channels to cross, between Bequia and St Vincent (which was a little rough but we managed OK), and St Vincent and St Lucia. The St Vincent Channel (25 miles) has a bad reputation and lived up to it: square waves, NE winds 35 knots wrapping around the north tip of St Vincent and roaring thru the channel. One minute we were sailing comfortably in the lee of the island with 10-15 knots of breeze, the next we were burying our nose into big swells and sails were flapping like crazy. The last time we met such horrible conditions we were in the Solomon Islands in 1997! I took some Sturgeron as a precaution and I'm glad I did, the kids didn't fare so well however and got sick. The pressure of the waves smashing into our starboard side was so great, that 2 of our overhead hatches leaked badly and we ended up with Anne's cabin and ours flooded with salt water. Not happy, as it took 2 days to clean up the mess (dry mattresses, linen, clothes, rinse off the salt from the bilge...). How this happened no one knows: once we were at anchor, Terry tried to test with a hose on full pressure but there were no leaks, our friend Bertrand suggested that the hatches are not mounted flush, and when pounding in rough weather the fibreglass flexes and bends, allowing for water to come in thru minute cracks. Hmmmm, if that's the case, we're not going to windward in strong winds any more. I can't bear the idea of cleaning up again!

While Bacchus (Bertrand, Anne and their 8 guests) pushed on to Martinique, we decided to call it a day and anchor off Soufriere, half way up St Lucia's west coast. On any sunny day, it would have been a perfect anchorage, at the bottom of one of the Pitons, but after such a bumpy ride, having to pick up a mooring in the middle of a rain squall, boat boys asking us if we wanted to visit the local volcano, we didn't want any hassle and elected to remain on board to rest (and clean up!) for 2 days. I did try to convince the family to go ashore and take a hike up one of the Pitons, or maybe have lunch at the Hotel Chocolat (highly recommended by ARC friends Magali and David, from ENSEMBLE) but one look at the steep path up the hill and the advice to hire a local to guard the boat while unattended, made a compelling case for staying put. The most exercise we accomplished was a snorkelling session at the bottom of the Pitons, which was kind of spooky: the "hill" reaches steeply 2250 feet above the water, then the base falls off to a depth of 1600 feet underwater. There was very little marine life close to shore, and all I can remember is swimming in very deep blue bottomless water!

Final stopover was Rodeny Bay Marina, where besides cleaning up, we picked up the kids 'school books for 2012, which had been posted by the Australian schools. We had to laugh, as Marc's box had been "missent to India" hence the delayed delivery. The mistake was on the Aussie's side, where someone misread West Indies for India! It was also the last occasion to catch up with other ARC crew (Felicity J) heading for Panama then Australia, and of course Drina who seems to be on the same path as us (Christian we are forever grateful for all the burned movies, though both Marc and Anne seem to be addicted to the Modern Family TV series. Not sure it is a good thing...)

It was a strange feeling to return to RBM after the hype of last December , a lot of ARC boats have been left here for the winter, the small shacks and steel bands have gone, and Terry and I can't help but feel it's time to move on. So our next move is Martinique, 28 miles north, back to French territory and there is no guessing as to which crew member on this boat is most happy about it!

St Lucie, 13-18 Janvier 2012

Je n'avais pas l'intention de mentionner cette semaine, vu que rien de bien intéressant ne s'est passe. Mais comme on m'a rappelé que certains de nos lecteurs aiment bien connaître la face cachée de la croisière, j'ai rédigé ce billet à leur intention pour démontrer que ce n'est pas toujours grand soleil et pina coladas en bord de plage.

Soyons honnêtes, les 9 heures de traversée entre Bequia et St Lucie ont été affreuses. Nous avons navigue en compagnie de Bacchus qui est parti 1 heure avant nous pour profiter d'une période de calme à l'aube. Ça ne l'a pas vraiment aide cependant. Il y avait 2 canaux à passer, entre Bequia et St Vincent (celui la était un peu sportif, mais on a supporté), et entre St Vincent et St Lucie. Les 25 miles nautiques du canal de St Vincent ont très mauvaise réputation, et il n'y a pas eu exception pour nous : des vagues carrées, des vents de 35 nœuds qui s'enroulent autour de la pointe nord de l'ile et déferlent dans le canal. On naviguait tranquillement le long de la cote sous le vent avec 10-15 nœuds de brise, et soudainement la proue du bateau s'est engouffrée dans une houle énorme, les voiles claquant comme des fouets. De mémoire, la dernière fois qu'on a eu des conditions pareilles, c'était dans les iles Solomons en 1997 ! Heureusement j'avais pris des medics par précautions, par contre les enfants n'ont pas très bien géré et ont été malades toute la traversée. Les vagues étaient tellement fortes en se brisant sur notre tribord, que 2 de nos capauts de pont ont fui, laissant entrer des trombes d'eau de mer dans la cabine d'Anne ainsi que la nôtre. On n'était pas contents du tout, surtout qu'il a fallu 2 jours pour tout nettoyer (sécher les matelas, les draps, vêtements, rincer les cales pleines d'eau de mer...) Personne ne sait comment ça a pu se passer : une fois mouilles, Terry a essayé de tester l'étanchéité des capauts avec le jet d'eau a pleine pression, mais rien n'a fui. Notre ami Bertrand (de Bacchus) soupçonne que les panneaux ne soient pas montes « flush » correctement, et par très mauvais temps, le polyester se tord et bouge de telle façon que l'eau puisse passer par des fissures minuscules. Mmmmmmouais, si c'est le cas, c'est la fin des navigations au pré par vents forts. Je frémis rien qu'à l'idée de tout nettoyer de nouveau !

Donc pendant que Bacchus (Bertrand, Anne, et leurs 8 passagers) ont poussé jusqu'à la Martinique, nous avons décidé de jeter l'éponge et nous arrêter a Soufrière, à mi-chemin sur la côte ouest de St Lucie. Par beau temps, c'est un mouillage superbe, au pied des Pitons, mais après une navigation plus qu'éprouvante, la récupération d'une bouée au beau milieu d'un grain, et les boat boys qui n'arrêtaient pas de nous demander si on voulait organiser une visite guidée sur le volcan du coin, on en avait assez et on a décidé de rester à bord et nous reposer pendant 2 jours ( et faire le grand nettoyage !) J'ai bien essaye de convaincre la famille à se rendre à terre et faire une promenade sur l'un des Pitons, ou pourquoi ne pas se faire un déjeuner a l'hôtel Chocolat (vivement recommandé par nos amis sur ENSEMBLE), mais rien qu'à voir la pente pour grimper le Piton et organiser un garde pour rester sur le bateau en notre absence, Terry a décidé ne pas bouger d'un pouce. Le seul exercice qu'on a réussi à faire fut donc du snorkelling autour du bateau, au pied des Pitons, une expérience assez étrange je dois dire : les montagnes atteignent déjà plus de 750m au-dessus du niveau de la mer, mais sous la mer, leur base descend jusqu'à 500m de profondeur. On n'a pas vu grand-chose en terme de vie sous-marine, par contre je me souviens très bien que l'eau était d'un bleu très fonce et d'une profondeur interminable !!!

L'escale suivante (et finale à St Lucie) fut Rodney Bay Marina (RBM), ou mis à part le nettoyage complet du bateau (on a fait polir l'inox, c'est dire !), nous avons récupéré l'école des enfants pour la rentrée 2012 dans 15 jours. Les colis étaient envoyés d'Australie, et on a bien rigole quand on a réalisé que celui de Marc avait été retarde car les postiers australiens avaient traduit « West Indies » par « India », donc le colis est passe par l'Inde avant d'atterrir ici ! C'était aussi l'occasion de revoir certains bateaux de l'ARC (notamment Felicity J, en partance pour le Panama et l'Australie) et bien sûr Drina, qui semble suivre le même chemin que nous (un grand merci à Christian pour tous les films, bien que Marc et Anne semblent être accros à la série Modern Family, pas sure que ce soit une bonne chose...)

Ça nous a fait tout drôle d'être de retour à RBM, après l'effervescence du mois de Décembre tout est bien calme maintenant. Plusieurs bateaux de l'ARC y ont été laisses pour la saison, les groupes de calypso et les petites cases sont partis, c'est autant de signes qu'il est temps pour nous de bouger. Donc notre prochaine escale sera la Martinique, à 28 miles nautiques plus au nord, de retour chez les français. Inutile de dire quel membre de l'équipage s'en réjouis d'avance !

Ports of Call - Escales - USA
| | More
Touring Bequia
Voahangy
February 2, 2012,, Dominica

Bequia, Jan 11-12, 2012

Back to Bequia, after a 4 hour windward crossing. We anchored off our favourite beach, Princess Margaret with the intention of spending no more than 2 days, this being a necessary stop for clearing out of the Grenadines.

However, not wanting to stay at the beach all this time, we decided to visit the interior of the island. Meet Pikie, who runs Pikie Island Taxi Tour. His family ancestors settled on Bequia 200 years ago, when they arrived from Scotland to work as sugar cane labourers. That explains the very thick accent, which strangely Terry and the kids can understand but I can't. Then again, Terry's grand-parents were Scottish, so it all sounds familiar to him, but the kids? Go figure. Anyway, we had a lovely 3 hour tour of the ex-plantations, old fort, and new housing developments. But the highlights will remain the whale station and the turtle sanctuary ( both in separate locations).

The whale station first: Bequia is one of the few places where whale hunting/fishing is still allowed for traditional reasons. They're allowed to catch up to 4 whales a year; some times they reach their full quota, sometimes none. From what we've been told, the animal is dragged on the ramp at Whale Island, off Bequia's south coast. There the animal is cut up, the meat distributed amongst the locals (apparently tastes like fish, texture of steak, makes you strong man!), the fat exported, and the rest? A professional skipper friend told us that once he took some charter guest in the area for a lunch stop and found the whale carcass on the ramp with enough left on it for the birds to pick at. Oh, what a cute snapshot of your Caribbean holidays!

Nothing that dramatic for us, instead we had fun at the Old Hegg turtle sanctuary, where local fisherman Orton King set up a conservation program for the Hawksbill and Leatherback Turtles. After chasing them in the wild in the Tobago Cays, the kids finally got a chance at patting them (mind their beak though, they can bite) and discovered one that does a dance for a back scratch! A wiggly turtle????

Bequia, 11-12 Janvier 2012

Nous voila de retour a Bequia apres une navigation de 4 heures sous le vent. Nous avons mouilles devant notre plage preferee de Princess Margaret, ne comptant y rester que 2 jours, le temps de faire les formalites de sortie pour les Grenadines.

Cette fois par contre, histoire de voir autre chose que la plage, nous avons decide de visiter l'interieur de l'ile. Je vous presente donc Pikie (prononcez paille-qui), guide de Pikie island Taxi Tour. L'histoire de ses ancetres remonte a plus de 200 ans, quand ils sont arrives a Bequia d'Ecosse pour travailler dans les plantations de canne a sucre. Ce qui explique l'accent tres prononce, que bizaremment, Terry et les enfants n'ont aucun mal a comprendre, contrairement a moi qui peine a suivre. Je ne m'etonne pas pour Terry, vu que ses grand-parents etaient ecossais, donc c'est un ton familier. Mais allez savoir pour les enfants! Bref, pendant 3 heures nous avons eu droit a une tournee des anciennes plantations, du vieux fort, et des nouveaux lotissements. Le point fort cependant sera la visite de la station baleiniere et le sanctuaire des tortues (dans des endroits differents).

Commencons par la station baleiniere : Bequia est un des rares pays ou la chasse a la baleine soit encore autorisee pour des raisons de tradition. Le quota est de 4 animaux par an, qu'ils atteignent parfois, et certaines annees n'attrapent rien. Selon certains temoignages, la baleine est trainee le long de la rampe a Whale island (au large de la cote sud de bequia) ou sur l'ilot de Petit Nevis, ou elle finit par etre depecee, la viande etant distribuee parmi les villageois (on me dit que ca a le gout de poisson et la consistence du bœuf, pour vous rendre fort !!), la graisse exportee, et le reste ??? Un ami skipper nous a raconte qu'un jour il avait emmene des passagers pour dejeuner a Petit Nevis, pour trouver sur la plage la carcasse d'un cetace encore assez garnie pour attirer les charognards. Imaginez la photo de vacances dans les Antilles !

Rien d'aussi dramatique pour nous, nous nous sommes plutot amuses au Sanctuaire des Tortues, ou un pecheur local, Mr Orton King a mis en place un programme de protection des tortues Hawksbill et Leatherback. Apres les avoir poursuivies sans relache aux Tobago Cays, les enfants ont enfin eu l'occasion de les caresser (prudemment quand meme, elles mordent !) et en ont meme decouvert une prete a se tremousser en echange d'un bon grattage ! Vous avez deja vu une tortue se remuer ???

Ports of Call - Escales - USA
| | More
Tobago Cays again!
Voahangy
January 28, 2012,, Martinique, FWI

Tobago Cays, Jan 10-12, 2012

Take two. We had to try the Cays again, this time the winds were lighter and we didn't want to leave the area with a bad memory. Besides, some of the family boats we knew were heading this way as well, so we figured the kids would be happy.

What a difference 10 knots of wind makes: this time around, it was "only" blowing 15-20 knots which made for pretty noisy whistling sound, but at least it wasn't as choppy as before and we did manage to go snorkelling on the outer reef (lots of fish but fairly damaged coral), as well as swim with the turtles. In fact, it was without question, the daily highlight for the kids: they would swim for ages in the sanctuary area of the anchorage (i.e. no dinghies allowed) and chase the dozen turtles, trying to catch a ride! The trick is to go early in the morning, when they're quite placid, as the day goes on and charter boats drop countless swimmers in the water, the poor creatures swim away and try to hide. The customary walk up the hill was an adventure: the path on the islet of Petit Bateau is marked as "Road to the Top", which is a gross exaggeration, as it starts as a narrow path in tall grass and winds up as a collection of rocks to climb on, with only cactus trees to hold on to for balance. Terry thought better than warning me about the snakes; he waited until we safely returned to the beach. The reward for the multiples spikes and scratches is the gorgeous panorama over the Tobago Cays (yes, again!), Union and down to PSV and Carriacou. I hope you appreciate the photo!

Unlike our previous stay, this is turning out to be a very social spot with French family on IOD'L turning up, as well as BACCHUS (another L560 with professional crew Bertrand and Anne and 8 charter guests!), and our favourite Norwegians on FRIFLYT. Add to this crowd, the surprise appearance one morning of yacht DRINA from Sydney, whose crew we first met in 1997 in the Solomon Islands and we last saw in Sydney when Anne was a newborn. We could not resist and run to them in the dinghy, honestly I thought that owner/skipper Mike would have a heart attack when he saw us, as of course, having lost contact for years, we'd never expect to see each other here!! So, as it often happens amongst cruisers, drinks and dinners were shared, crew introduced, tales exchanged, movies swapped, kids swam from one boat to another... As Severine from IOD'L said, "the best memories are made of these unexpected moments in life, in a perfect location, with delightful company", times made more unforgettable as the encounters are short and intense.

And just on cue, after 3 days of partying, everyone left the Cays heading their own way: IOD'L west to Chatham Bay, BACCHUS south to PSV, FRIFLY south to Grenada, VOAHANGY and DRINA north to Bequia.

Tobago Cays, 10-12 janvier 2012

Deuxième manche pour les Cays. Maintenant que le vent s'est calme, c'aurait été trop bête de ne pas réessayer et rester avec un mauvais souvenir. Et puis cette fois, nous nous sommes donnes RV avec des bateaux copains, donc au moins les enfants serons contents.

10 nœuds de vent en moins, ça fait une différence inouïe. Nous n'avions « que » 15-20 nœuds de vents, donc même si a pas mal siffle sur le pont, au moins on n'avait plus de houle comme avant et on a pu aller nager sur le récif (malheureusement le corail est assez endommage, mais par contre il y a plein de poissons), et parmi les tortues. En fait, ce fut sans aucun doute le moment fort de la journée pour les kids : ils allaient faire du snorkelling dans la réserve marine au bout du mouillage (les annexes y sont interdites) and nageaient après des douzaines de tortues, en espérant attraper leur carapaces et se faire tirer ! Le truc est d'y aller tôt le matin, quand elles sont encore assez placides, car dans la journée les bateaux charters lâchent leurs clients dans l'eau et les pauvres tortues passent leur temps à s'échapper. Bien sûr, il a fallu faire la randonne au sommet de la colline, une aventure en elle-même : le sentier sur l'ile de Petit Bateau est indiqué par un panneau disant « Route vers le sommet », ce qui est franchement une exagération, car il commence par un étroit chemin parmi les herbes hautes et finit par une masse de rochers à escalader, avec des cactus pour seuls moyens de garder l'équilibre. Terry par prudence, n'a pas mentionné les serpents (comme ceux rencontres a Mayreau), il a préféré attendre qu'on soit de retour à la plage sains et saufs (quoique bien égratignés). La récompense pour nos efforts fut un panorama superbe des Tobago Cays (oui je sais, je me répète, mais c'est tellement beau), Union, PSV et Carriacou. J'espère que vous appréciez la photo !

A l'instar de notre séjour précèdent, le mouillage est très mondain avec l'arrivée des français sur IOD'L, ainsi que BACCHUS (un autre Lagoon 560 avec Bertrand et Anne, équipiers professionnels et 8 clients !), et nos norvégiens préférés sur FRIFLYT. Pour couronner le tout, nous avons eu la surprise de découvrir un matin, le bateau australien DRINA avec qui nous avons fait connaissance en 1997 dans les iles Solomons, et qui nous avions revu la dernière fois à Sydney après la naissance d'Anne. Inutile de dire que nous avons saute dans l'annexe pour les retrouver, et en toute honnêteté, j'ai bien cru que Michael, le skipper/proprio, allait nous faire une crise cardiaque quand il nous a vu (après toutes ces années, quelles sont les chances de se revoir dans un mouillage comme ici ?) Alors, comme ça arrive si souvent parmi les plaisanciers, on a fait apéro chez les uns, diners chez les autres, présentation des équipages, raconte des histoires, échangé des films, les enfants ont nage d'un bateau a l'autre...Comme le dit Séverine (de IOD'L), « les meilleures souvenirs sont ces petits moments de vie auxquels on ne s'attend pas, dans un cadre super, entoure de gens avec qui on se sent bien », d'autant plus inoubliables que ces rencontres sont courtes et intenses.

Et c'est ainsi qu'après 3 jours de fête, tout le monde a levé l'ancre au même moment, quittant les Cays chacun dans des directions différentes : IOD'L vers Chatham Bay a l'ouest, BACCHUS vers PSV su sud, FRIFLYT vers Grenade au sud, VOAHANGY et DRINA vers Bequia au nord.

Ports of Call - Escales - USA
| | More
One day in Mayreau
Voahangy
January 27, 2012,, Martinique, FWI

Mayreau, Jan 9, 2012

We could have stayed for days in Chatham Bay, but with FRIFLYT gone, it became too quiet and Terry was afraid we'd grow even more barnacles under the boat staying put for too long.

So, off we went for a brisk sail north to Saline Bay, on the south tip of Mayreau.

The beach looked very inviting, but the swell made it impossible to land the dinghy. So we had to get Marc to drop us off and pick us up, while we walked up the hill to explore. The island doesn't have many people (250 plus countless free roaming goats) and at a glance doesn't seem to have much beside one road linking Saline bay and Salt whistle bay (the other anchorage on the north side, far too small and rolly for us), the small village with no name located at the top of the hill and a picturesque catholic church from which backyard affords the best 360 degrees views of the Tobago Cays.
As unsophisticated as it is, the place doesn't lack charm though. It was once settled by the Ciboney people, then the Caribs, then the French who set up plantations on the island (as did the English, the Spanish, and the Dutch in most of the Caribbean islands). Following the abolition of slavery in the 1800's, the slaves' descendants were given land on which to build homes and cultivate various crops; and to this day, with the exception of the village, Mayreau remains privately owned. The locals are very welcoming and friendly, making their living mostly from yachties stopping by, as fishing and growing crops is becoming more and more difficult. As a result there are quite a few restaurants and bars ( considering the size of the island) on either side of the hill, our favourite being Robert's Righteous and de Youths. This is a very quirky family affair, put together by Robert, a Rastafarian guy, 18 years ago, he cooks, the daughter works the bar, the 5 year old granddaughter hands out business cards! So cute!!

As Terry had run out of beer, we thought we'd check out the local grocery store: there are 2 small shops, both poorly supplied, one was closed for the 3 hour lunch break, the owner of the other one saw us coming in the distance and ran down the hill to open just for us. My heart sank when I saw the half empty shelves: not for me, but for the lady, as I realised that I probably had more provisions on board than she did. BUT, she did have beer, and we didn't! So we walked out with a carton of Old Milwaukee Beer, win-win for everyone.

Mayreau, 9 Janvier 2012

On aurait pu rester à Chatham Bay pendant des jours, mais une fois FRIFLYT partis, ca commençait à devenir trop calme et Terry avait peur que notre ancre pousse une barbe a force de rester trop longtemps.

Nous avons donc mis le cap au nord pour Saline Bay, à la pointe sud de Mayreau.

La plage était très séduisante, mais la houle tellement forte qu'il était impossible d'atterrir en annexe. Il nous a fallu demander à Marc de jouer le taxi et nous déposer pour qu'on aille marcher (l'avantage d'avoir des grands enfants à bord !). L'ile n'est pas très peuplée (250 habitants et d'innombrables chèvres qui se baladent partout) et a première vue, ne dispose pas de grand-chose à part une route qui relie Saline Bay et Salt Whistle Bay (l'autre mouillage plus au nord, trop petit et rouleur pour nous), un petit village sans nom perche au sommet de la colline et une église catholique très pittoresque offrant une vue imprenable sur les Tobago Cays.
Mais aussi rudimentaire qu'elle soit, l'ile ne manque pas de charme. Elle fut peuplée par les tribus Ciboney, puis Caribes, puis conquise par les Français qui y ont installé des plantations (tout comme les Anglais, les Espagnols, et les Hollandais dans la plupart des Caraïbes). Suite à l'abolition de l'esclavage dans les années 1800, les descendants des esclaves se sont vus alloues des lopins de terre ou ils ont pu y construire leurs maisons et cultiver divers produits, et à ce jour, à l'exception du village, l'ile reste une propriété privée. Les gens y sont très accueillants, et pour cause, business avec les plaisanciers est leur principal gagne-pain, vu que la pêche et l'agriculture deviennent de moins en moins rentable. Du coup, il y a pas mal de bars-restaurants (pour la taille de l'ile) de part et d'autres, notre préféré étant Robert Righteous & de Youths. C'est une affaire familiale très originale, montée par Robert, un rastafari, il y a 18 ans, il est aux fourneaux, sa fille est derrière le bar, et sa petite fille de 5 ans distribue les cartes de visite aux clients. Adorable !!

Comme d'habitude, Terry était à court de bières, donc on s'est dirigés vers l'épicerie locale. En fait il y en a deux : elles sont aussi petites et mal achalandées l'une que l'autre, l'une était fermée pour la pause déjeuner (3h), la commerçante de l'autre s'est ruée pour ouvrir quand elle nous a aperçu. Là j'ai eu un serrement de cœur quand j'ai découvert les rayons à moitié vides : non pas pour moi, mais pour la commerçante, car j'ai réalisé que nous avions sans doute plus de provisions sur notre bateau que dans son magasin. MAIS, ceci dit, elle avait de la biere et pas nous ! Terry est donc reparti avec un carton de biere Old Milwaukee sous le bras, aussi content que s'il avait gagné la loterie.

Ports of Call - Escales - USA
| | More
Kids stop at Union
Voahangy
January 25, 2012,, Martinique, FWI

Union Island, Jan 2-8, 2012

We are under instructions from the kids to find a more �"happening�" place to anchor. So our next stop is Clifton, in Union island, mainly for internet & provisioning. The bay is very crowded and we end up anchoring in front of Happy island, made of conch shells, blasting reggae music and the DJ calling out yachties all day long. We�'re intrigued but we won�'t get a chance to check it out, as Terry pulls his back. We were meant to stop for one night, have a farewell drink on board with SULYNA (who is headed for Panama next) then leave. We will end up staying 3 days to allow Terry to recuperate (also can�'t quite operate the boat as confidently, but that�'s something we need to work on!)

The boat boys are the same as in Tobago Cays (in fact they live in Union, and commute to TC every day!), and come to deliver bread, lobster, saving me taking the dinghy down! As Clifton is the major charter base in the Southern Grenadines, the anchorage is busy with charter boats coming and going, small planes landing 500 meters from the boats�... a real beehive of activity!

The town is colourful, though I find it run down, but maybe I am under the influence of Mustique and PSV, with their manicured lawns and squeaky clean paths. Locals are friendly though, and I found this provisioning shop which sells gourmet foodstuffs (French camemberts, Asian noodles, UK ginger beer,�...). Temptation again!!

As soon as Terry feels better (i.e. can move up and down stairs) we�'re off to Chatham Bay on west side of Union. It feels like (almost)paradise found: large bay surrounded by high hills, still a little windy but no swell, no noise from beach bars, no traffic, clear waters with turtles swimming about freely, and a magnificent beach. We also find FRIFLYT, who we have not seen since RBM. The kids are beside themselves with excitement, friends at last! Poor SULYNA, forgotten after 3 days?

3 peaceful days, snorkelling, swimming with turtles, walking up the hills (exercise we all need), down the beach. The local boat boys offer to take rubbish away, and as usual sell fish, bread,..beach BBQ, which we decline after spotting the pet cat looking very emaciated and ears chewed up by some disease (too gruesome for photos). Also as the sandflies eat you alive at dusk, the best place for sun downers is our back deck we decide!

Union Island, 2-8 Janvier 2012

Nous avons reçu l�'ordre de trouver un mouillage plus anime pour les enfants. On commence donc par Clifton, sur Union, principalement pour trouver de l�'internet et faire l�'approvisionnement. La baie est bondée, et on finit par mouiller en face de Happy Island, un ilot constitue de coquilles de lambi, abritant juste un bar avec une stéréo qui hurle à fond et un DJ qui invite les plaisanciers à venir boire un verre toute la journée. On est bien tentes d�'y faire un tour, mais l�'occasion ne se présentera pas, surtout quand Terry nous fera un tour de rein avant de partir! On n�'avait prévu de rester qu�'une nuit, prendre un apéro d�'adieu avec SULYNA (la famille anglaise qui se dirige vers le Panama) puis continuer notre route. Finalement, on sera pose pendant 3 jours, le temps que Terry se remette (en toute honnêteté, Marc et moi ne sommes pas très à l�'aise sans notre skipper, il va falloir qu�'on s�'y mette un jour pourtant!)

C�'est l�'occasion de retrouver les boat boys de Tobago Cays (en fait ils vivent à Union et font la navette vers TC tous les jours), qui nous livrent pains et langoustes, m�'évitant ainsi de me déplacer en annexe. Comme Clifton est LA base pour les compagnies de charter dans les Grenadines, le mouillage grouille de bateaux de locations qui vont et viennent, les clients sont délivrés par des coucous qui atterrissent a même pas 500 mètres des bateaux,�...bref, on ne s�'ennuie pas.

Le village est pittoresque, avec ses bâtiments de couleurs vives, son marche de fruits et légumes, mais j�'avoue trouver l�'endroit bien délabré, surtout après les belles pelouses et les routes bien propres de Mustique et PSV. Par contre les gens sont adorables, et font tout pour attirer notre business. J�'ai même trouve cette épicerie qui vend des camemberts français, des nouilles asiatiques, de la ginger beer d�'Angleterre�...Comme c�'est tentant!

Aussitôt que Terry peut se mouvoir (c�'est à dire au moins monter les marches pour accéder au fly), on fait cap sur Chatham Bay, sur la côte ouest de Union. Ah les amis, on a l�'impression d�'avoir découvert le paradis (ou presque): une énorme baie surplombée par des collines verdoyantes, bon il y a toujours un peu de vent, mais au moins il n�'y a plus de clapot, les petits bars sur la plage sont silencieux, trafic néant, l�'eau est tellement limpide que les tortues nagent sans peur, et la plage est magnifique. On a de la chance, on trouve FRIFLYT, qu�'on n�'avait pas vu depuis Rodney Bay. Les enfants sont hystériques bien sûr, �"nos copains sont la!�". Pauvres Alex et Sulyna, oublies après 3 jours?

C�'est donc 3 jours de bonheur que nous passons. Au programme, snorkelling avec Heinrich et Gerhardt (les garçons de FRIFLYT), nage en famille, avec ou sans tortues, balades à terre (exercice dont nous avons tous besoin), séances plages�...les boat boys du coin se proposent de prendre nos poubelles, et comme d�'habitude vendent du poisson, du pain, organisent un BBQ au clair de lune sur la plage�...que nous déclinons après avoir aperçu le chat du village qui non seulement est tout émacié mais a ses oreilles rongées par je ne sais quelle maladie ( trop horrible pour une photo!). Et puis comme les nonos sortent au couchant et se gavent de notre sang, la décision est vite prise de passer les soirées à bord!

Ports of Call - Escales - USA
| | More

Newer ]  |  [ Older ]

 

 
Powered by SailBlogs