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Barbuda Highlights
Voahangy
April 14, 2012,, Providenciales, Turks & Caicos

Barbuda, February 24, 2012

Barbuda lies 30 nautical miles due north of Antigua, and because its waters are quite shallow and peppered with reefs, you need to be very good at reading the water colours to navigate thru (as well as a good chart program). This means that very few yachts stop there, and the ones that do generally rave about enjoying miles of unspoiled beaches in uncrowded anchorages.

After hearing such reports from friends, we had to see for ourselves what the Barbudians call the best kept secret of the Caribbean. Our anchorage for the week is off Diana Princess of Wales beach, named after the late princess who apparently used to vacation here, escaping the paparazzi's. It is by far the most stunning beach, caressed by turquoise waters and covered with creamy-pink sand which runs for miles. There are 2 resorts on either end of the beach: the Cocoa Pt. Lodge, which is off-limits to visitors (they have security guards stationed on a little blue hut in the sand, cute!!) and the K-Club which used to be Princess Diana's favourite but fell victim to the GFC and is now abandoned. So, basically there are no facilities ashore, and while the beach is open to the public, the land beyond is private property (as the kids found out when venturing inland looking for firewood, and where duly escorted back by the guard!)

Not that this privacy issue bothers us, our days are filled with school, swims off the boat, snorkelling, picnics, and long walks on the beach. MIAOUSS followed us from Antigua, joined by other French family boats ANANDA and ODYSSEY. With others having taken advantage of the good weather and arriving as well, our once quiet anchorage is now looking like Grand Central Station: we count 13 boats one evening! Terry calls it a French invasion, but in all fairness a couple of the yachts are English. Admittedly, they must feel surrendered when the crew from our 4 boats land on the beach for afternoon games and sunset drinks. MIAOUSS pulled out all stops for Xavier's 12th birthday, organising an afternoon tea on the beach: it was a fantastic team effort, with ANANDA supplying the table and coconut cake, ODYSSEY the pancakes and red wine, VOAHANGY a quiche, chips and white wine, and MIAOUSS more pancakes, the birthday cake and champagne. Many passers-by asked which charter boat we came out of!

One of the highlights of our stay has been the visit to the frigatebird rookery on the other side of the island. It was a bit of an expedition to get there, landing on the beach, driving to Codrington by taxi, being picked up by a guide in an open boat who took us the mangrove lagoon and to the frigate bird colony. Reportedly the largest in the eastern Caribbean, it is quite a sight with thousands of birds nesting in the mangrove. It's mating season, and the males display "their stuff" by blowing a bright red pouch under their throat to the size of a balloon and clicking their beaks. Some birds have already laid their eggs (one per couple) and are sitting on their nests, some have hatched and parents are busy feeding them, a few are circling in the air and we're all guessing they're either arguing for a landing spot or looking for food. The size of a hen, the frigate bird has a wingspan of 6 feet, the greatest area in proportion to their weight of any bird. This means that it is quite awkward on its tiny feet, and finds it difficult to take off if it becomes submerged. Add to it a lack of natural oil in its feathers which prevents it from entering the sea, and you have a bird which is helpless in the water but very fast and graceful in the air. They feed by letting other birds do the fishing and scaring them to the point where they drop their catch, as the food drops the frigate bird will swoop it up mid-air. Anne amazed us and the guide when she said she remembered seeing these birds in the Galapagos, she was only 5 years old back then, even I had to read our logs to remember!

Of equal interest to the kids, was the upside-down jellyfish we found sitting in the bottom of the lagoon. These types of jellyfish don't swim much, and as they have some kind of algae growing on them, they turn upside down to expose the plants to maximum sunlight. One great characteristic of the Cassiopea (its scientific name) is the lack of long marginal tentacles, and being harmless to humans, they can be picked up easily.
That's it for the natural science lesson, a delightful lunch of grilled lobster (staple diet here, and at $15 a plate, it's cheaper than steak!) rounded up the excursion nicely!

Barbuda, 24 février 2012

Barbuda est située a 30 miles nautiques au nord d'Antigua, et vu les hauts fonds et récifs disséminés un peu partout, la navigation s'y fait « a vue », en « lisant » la couleur de l'eau (et à l'aide d'un bon programme de navigation). Par conséquent, peu de plaisanciers y font escale, et ceux qui s'y arrêtent généralement profitent des immenses plages désertes dans des mouillages isoles.

Apres avoir entendu de tels récits, on a décidé de découvrir nous-mêmes ce que les barbudiens appellent le secret le mieux garde de toutes les Antilles. Notre mouillage pour la semaine est au large de la plage Diana, Princess of Wales, ainsi nomme à la mémoire de la princesse qui y venait en villégiature, pour échapper à la pression des paparazzis. C'est de loin la plage la plus splendide, caressée par des eaux turquoises et couverte de sable rose-crème qui s'étend pendant des miles entiers. Il y a 2 resorts, à chaque extrémité : le Cocoa Pt Lodge qui est interdit d'accès aux visiteurs (ils ont même des agents de sécurité stationnés dans une guérite dans le sable, ce n'est pas mignon ?), et le K-Club ou la princesse Diana séjournait pendant ses vacances, et maintenant abandonne victime semble-t-il de la crise financière de 2008. Il n'y a donc aucune installation sur la rive, et bien que la plage appartienne à tout le monde, les terres au-delà sont propriétés privées (ce que les enfants ont découvert quand ils se sont aventures un peu trop à l'intérieur pour chercher de quoi faire un feu de bois et se sont fait sermonnés par le garde !)

Non pas que ces propriétés privées nous intéressent, nous sommes déjà bien occupes avec l'école, la baignade du bateau, le snorkelling, les pique-niques, et les longues balades sur la plage. MIAOUSS nous a rejoints depuis Antigua, suivis de 2 autres bateaux-familles français, ANANDA et ODYSSEY. D'autres voiliers ont également pris l'avantage d'une bonne fenêtre météo et sont arrivés le lendemain, donc notre mouillage jadis très calme et isole, ressemble maintenant à un hall de gare en période de pointe : on a compte pas moins de 13 bateaux un soir ! Terry appelle ça une invasion française, mais soyons justes, il y a 2 bateaux anglais. Il est vrai qu'ils doivent se sentir submerges quand les équipages de nos 4 bateaux débarquent pour des jeux de plage et apéros au couchant. MIAOUSS a remue ciel et terre pour organiser un gouter d'anniversaire sur la plage pour les 12 ans de leur fils Xavier : ce fut un vrai travail d'équipe, ANANDA fournissant la table et un gâteau coco, ODYSSEY des crêpes et du vin rouge, VOAHANGY une quiche, des chips et du vin blanc, et MIAOUSS encore des crêpes, le gâteau d'anniversaire et le champagne. Plus d'un passant nous a demandé de quel bateau charter on venait !

Un des moments les plus marquants de notre séjour a été la visite de la colonie de frégates à l'autre bout de l'ile. Quelle expédition pour y aller : il a fallu débarquer sur la plage, prendre un taxi pour la capitale Codrington, se faire embarquer par un guide qui nous a emmené au fond du lagon, ou se trouve la colonie la plus large dans les Antilles. C'est un spectacle fascinant que de voir ces milliers d'oiseaux niches dans les palétuviers. C'est la saison des amours en ce moment, et les males se pavanent en gonflant la grosse poche rouge qu'ils ont sous la gorge et claquant leurs becs. Certains oiseaux ont déjà pondu leur œuf (un seul par couple) et sont figes sur leur nid, d'autres sont déjà sortis de l'œuf et reçoivent la becquée des parents, quelques-uns tournent en rond et on se demande s'ils cherchent un endroit pour atterrir ou tout simplement de la nourriture. Avec un corps de la taille d'une poule, la frégate a une envergure de 1m80, la proportion la plus grande par rapport à son poids. Ça veut dire que c'est un oiseau assez maladroit sur ses pattes minuscules, et il à du mal à décoller une fois submerge. Comme en plus ses plumes manquent d'huiles naturelles, ce qui l'empêche d'entrer en contact avec l'eau de mer, voilà un oiseau bien impuissant dans l'eau, par contre très rapide et efficace dans l'air. Il se nourrit en laissant les autres oiseaux attraper le poisson et les harcelle à tel point qu'ils lâchent leur proie ; c'est alors que la frégate va descendre en pique et saisir la nourriture en plein vol. Anne nous a épatés quand elle s'est souvenue avoir vu ces oiseaux aux Galápagos, elle n'avait que 5 ans et j'ai du reparcourir mes logs de l'époque pour vérifier !

Tout aussi intéressant pour les enfants, a été la découverte des méduses « inversées » qui vivent au fond du lagon. Ce genre de méduses ne nage pas beaucoup, et comme une espèce d'algue pousse dessus, elles se tournent à l'envers pour l'exposer au soleil le plus possible. Ces Cassoipea (leur nom scientifique) ont pour caractéristique l'absence de tentacules, elles sont donc inoffensives et peuvent être attrapées facilement.

Voilà pour la leçon de science et vie, de retour au village l'excursion s'est terminée par un délicieux déjeuner de langouste grillée (denrée de base ici, à $15 le plat, c'est moins cher qu'un steak !).



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Drama in Barbuda
Voahangy
April 5, 2012,, Trellis Bay, BVI

Barbuda, Feb 20-24, 2012

As we are starting to settle in our perfect cruising lifestyle, this week has been a reminder that things can go wrong very quickly if you let your guard down.

We went to Barbuda on advice from our friends on IMAGINE, their kids claiming it has the best beach in the world, 11 mile beach. Several guides also describe the beaches as the perfect Caribbean Cocktail (turquoise water, pink hue where the sea washes over, white fine sand), and apparently on a good day, the green colour of the water reflects onto the clouds. Well, let me add another colour palette: grey. Steel grey water, greeny grey from the land, and flannel grey from the clouds...Admittedly we didn't time our crossing from Deep Bay, Antigua very well. For 4 hours, we had to deal with a cold front which followed us all the way to Barbuda, drowning us under sheets of rain, in a confused swell. Meanwhile, we listened to a drama at sea on the VHF, with a 49ft English yacht called RESTING GOOOSE putting out a mayday call after running aground on a reef on Antigua's eastern side. (That was near the very place we had been driving around 2 days ago, and it looked so peppered with shoals and reefs we decided then we would not sail thru there.) Luckily the yacht didn't take on water and between the French MRCC (Maritime Rescue Coordination Centre), Antigua Coastguards, and the help of nearby yachts, she was eventually pulled off the reef, and towed to Jolly Harbour. This is the second time we hear this kind of incident on the radio (the previous one was a charter boat sinking off the island of St Vincent), and we have nothing but respect for the people from French MRCC whose work area seems to cover not only the French waters but beyond.

All went back to normal when we finally anchored off Cocoa Point, on the SW coast as just on cue, the clouds disappeared and the grey shades turned into a magnificent collection of turquoise, pale pink, pearly white and bright green. Just like the guide said! As a bonus, the wind and swell took a holiday, allowing us and our French friends on MIAOUSS to enjoy 3 perfect days of swimming, beach walks and picnics, games, sunset drinks, and a memorable birthday beach party for their 12yo son Xavier.

Then, day 4 brought along its fair share of excitement. We first woke up to the sound of a helicopter, which we assumed was coming in to drop off guests at the ultra-private Cocoa Pt. Lodge (the resort is like a private club, they own the land on the whole point, though not the beach and operate their own airfield where guests can land and take off in total privacy). It turned out to be a unit from the French Securite Civile who had flown from Guadeloupe to carry out a medical evacuation on a charter boat anchored a few hundred meters from us. Unlike the ARC safety demonstration in Las Palmas, this was the real thing and we watched a ballet of divers, doctors and stretcher being dropped down on this Lagoon 500, the victim and her entourage whisked away on the dinghy to the point where the helicopter was waiting (after duly getting permission from the Cocoa Pt. Lodge). So once again, it was MRCC to the rescue, and we all joked that it's lucky the French are here to save the cruising people. Later that day, a northerly swell started to build up quite a lot, producing a surf along the beach, great for anyone wanting to body surf, no so good for landing or launching a dinghy off the beach. We swam to the beach with the kids and Christophe and daughter Sophie from MIAOUSS, and while the young ones played in the sand, we went to help some English people who had troubles getting their dinghy back in the water. They had been caught by a wave already and lost their outboard. There were 3 of them, one fit looking man in his mid-forties and an elderly couple who clearly could not hold the boat thru the waves, let alone get on it. While Terry and the fit looking guy pulled the dinghy thru the surf, Christophe carried the woman and rolled her over the side in the boat like a sack of potatoes. She was in shock and could not move or say a thing. I don't know how the old man (her husband I presume) got on the boat, as another wave came in and lifted the bow of the dinghy, which caught all of us off our feet. I was holding the side of the boat, but was thrown off balance and all I remember is going under, feeling the dinghy land over me, pushing it away with my hands and feet and thinking to myself "what a dumb way to drown", then finally gasping for air when the wave receded along with the boat. When I finally came up and turned around, I had lost my sunglasses and could vaguely see Terry and Christophe maybe 10 metres away in the deep end, the dinghy and its crew safely on board rowing out to sea, the boys yelling out to check if I was OK, which miraculously I was. Luckily the dinghy was small and light, so I managed to extricate myself from under it and as the outboard engine had been ripped out by a previous wave, there was no risk of me being hit by the blades or the shaft. Still, it was scary and I am extremely annoyed to have lost my perfectly good pair of sunglasses. Terry and Christophe spent ages looking for them in the surf, but I suspect they're on their way to Antigua by now. Oh well, better have an extra item on the St Martin shopping list than having to call French MRCC!

We were not done with the swell though. We had booked a taxi the next day to take us and MIAOUSS into town for the boat clearance and a morning boat trip into the lagoon to watch the birds' sanctuary. As the surf was still going strong, the question was: how do we get on the beach? Terry had this perfect plan to drop us off as close as possible to the shore so we could swim to the beach, then reverse and anchor the dinghy off for the day. It all went perfectly well (Anne and I jumped in the surf, Marc throwing in the waterproof bag with cameras and dry clothes inside) until the outboard which was not locked into position properly, refused to reverse. Then I watched from the beach a repeat of yesterday, though this time scarier, with Terry and Marc left in our 350kilos tender, as a wave picked them up and threw them on the sand. Luckily they both held on, and it didn't overturn, but we ended up with a boat full of salt water, battery compartment flooded, and engine propeller full of sand. MIAOUSS watched the drama from their boat and quickly arrived on the scene, and helped us drag our dinghy safely up the beach (it takes at least 5-6 people to move this thing on the sand!) With the taxi waiting, and all of us panting from the effort we decided to live it there and head into town anyway. The boat wasn't going anywhere and with luck the swell would be down later in the day.

Which it was! That was probably the best news of the day. When we returned from the village of Codrington, loaded with beer, Terry laid out his plan for safe launching of the dinghy: Marc was sent out with the anchor in deep water, we all pushed the boat down the beach thru the (now small) surf, Marc was made to climb inboard and pull against the anchor line out to sea, while the rest of us swam out. Amazingly (or luckily as Terry said), the engine started and the propeller ran though it sounded like someone with a sore throat. Still, we all cheered, thanked our friends on MIAOUSS for their help, went for a spin around the anchorage, then stowed the dinghy away. No more trips to the beach, unless you swim there. Even then, only Marc and Xavier were keen enough (a way to avoid schoolwork??). The rest of us decided a stiff drink was in order to recover from the excitement.

In case you wonder, we did have a fabulous time in Barbuda; in fact our tour of the island will be the subject of another post. Lessons were learned though; don't be careless as accidents can happen anywhere anytime.

Barbuda, 20-24 Février, 2012

Juste au moment où on commençait à prendre notre rythme de croisière, cette semaine nous a rappelé que les choses peuvent très vite tourner au drame au moindre moment d'inattention.

Nous nous sommes rendus a Barbuda, sur le conseil de nos amis sur IMAGINE, dont les enfants ont proclame que c'est là que l'on trouve la plus belle plage du monde, 11 Mile Beach. Plusieurs guides décrivent aussi les plages comme un cocktail tropical idéal (eaux turquoise, teinte rose en bordure de mer, du fin sable blanc), et apparemment par beau jour, les nuages reflètent la couleur verte de la mer. Pour ma part, je voudrais rajouter du gris à cette palette de couleur. Le gris acier de l'eau, le gris bronze de la terre vue de loin, le gris flanelle des nuages...Il faut admettre qu'on n'avait pas choisi le bon moment pour notre traversée depuis Deep Bay, Antigua. Pendant 4 heures, un front froid nous a suivis jusqu'à Barbuda, nous noyant sous des rideaux de pluie dans une mer agitée. Entre temps, on écoutait un drame se jouer sur la VHF, avec un voilier anglais de 49 pieds appelé RESTING GOOSE, qui venait de lancer un MAYDAY après s'être échoué sur un récif sur la côte est d'Antigua (on avait repéré cette région 2 jours avant lors de notre balade en voiture, et en voyant les hauts fonds et les récifs on avait décidé de ne pas s'y aventurer). Heureusement le voilier ne prenait pas l'eau et entre le CROSSAG (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage Antilles Guyane), les gardes cotes d'Antigua, et l'assistance d'autres bateaux environnants, il a finalement été remis à flot et remorque jusqu'à Jolly Harbour. En fait, c'est la deuxième fois qu'on entend ce genre d'incident sur la VHF (la dernière fois, il s'agissait d'un bateau de location qui a coulé au large de St Vincent), et nous avons énormément d'admiration et de respect pour le personnel du CROSS dont la zone d'activité semble couvrir bien au-delà des eaux françaises.

Tout est revenu dans l'ordre quand nous avons finalement mouille a Cocoa Point, à la pointe sud-ouest de l'ile et les nuages ont disparu au bon moment, le gris laissant la place à une multitude de couleurs magnifiques : turquoise, rose pale, blanc nacre et vert éclatant ; comme sur les brochures ! En prime, le vent et la houle se sont calmes, ce qui nous a permis de savourer 3 jours de bonheur avec nos amis sur MIAOUSS. Au programme : plage, ballades, pique-niques, apéros au couchant, et une grande fête d'anniversaire pour les 12 ans de leur fils Xavier.

Puis, le 4eme jour nous a fourni une bonne dose de sensations fortes. A commencer par le bruit d'un hélicoptère au réveil, qu'on pensait être la navette qui dépose les clients du très chic Cocoa Pt Lodge (ce resort est comme un club prive, qui occupe toute la pointe à part la plage, et possède son propre aérodrome ou les clients peuvent aller et venir en toute intimité). Et bien non, en fait, c'était une unité de la Securite Civile dépêchée depuis la Guadeloupe pour un rapatriement sanitaire sur un bateau de location mouille a quelques centaines de mètres de nous. Contrairement à la démonstration organisée par l'ARC à Las Palmas, cette fois c'était pour de vrai et on a assisté à un véritable ballet de plongeurs, médecins et brancard treuilles sur ce Lagoon 500, la victime et son entourage emmenés en annexe sur le champ vers l'hélico qui les attendait à la pointe (après avoir obtenu la permission d'atterrir) Donc encore une fois, le CROSSAG est venu à la rescousse, et on plaisante a moitié en disant qu'heureusement que les français sont là pour sauver les plaisanciers en difficultés. Un peu plus tard, la houle du nord est revenue, produisant des vagues déferlantes le long de la plage, super pour faire du bodysurf, pas génial par contre pour mettre à l'eau ou débarquer une annexe. On décida d'aller à la plage à la nage avec les enfants et Christophe et sa fille Sophie (de MIAOUSS), et pendant que les jeunes jouaient dans le sable, nous sommes allés aider des anglais qui avaient du mal à remettre leur annexe à l'eau. Une vague les avait renverses auparavant et ils avaient perdu leur moteur. Ils étaient 3, un homme d'une quarantaine d'années, assez en forme, et un couple plus âgé qui n'arrivait pas à tenir le bateau dans les vagues, encore moins à y grimper. Pendant que Terry et le gars en forme tiraient l'annexe au large, Christophe a carrément pris la vielle dame dans ses bras et l'a basculée dans le bateau comme un sac de pommes de terre ! Inutile de dire qu'elle était en état de choc, et elle ne pouvait plus bouger ou dire quoi que ce soit. Quant au vieil homme (son époux, je suppose), je ne peux pas vous dire comment il s'est retrouve à bord, car une autre déferlante est arrivée, et a soulevé l'étrave de l'annexe, qui nous a tous bascule. Je tenais le bateau sur le cote, mais j'ai perdu l'équilibre et tout ce dont je me souviens, c'est me retrouver sous l'eau, sentant l'annexe flotter au-dessus de moi, faisant des pieds et des mains pour la repousser et me disant que « ce serait vraiment bête de se noyer comme ça », et toute haletante quand la vague a finalement reflue avec l'annexe. Quand j'ai refait surface, je me suis retournée, mes lunettes de soleil disparues sous l'eau, je discernais Terry et Christophe à une bonne dizaine de mètres, l'annexe avait son équipage a bord qui ramait vers le large à toute vitesse, et les garçons qui criaient en demandant si tout allait bien. Oui, par miracle. Heureusement l'annexe était petite et légère, j'ai donc pu m'en dégager facilement, et comme leur moteur avait été arrache par une vague auparavant, je ne risquais pas de me faire cogner par l'arbre ou les pales de l'hélice. Plus de peur que de mal donc, mais le plus énervant dans tout ça est d'avoir perdu ma bonne paire de lunettes de soleil (qui sont aussi des lunettes de vue). Terry et Christophe on passe des heures à les chercher dans le sable et les vagues, mais j'ai bien peur qu'elles ne flottent vers Antigua. Positivons quand même, il vaut mieux avoir à en racheter à St Martin que d'appeler le CROSSAG !

On n'en avait pas fini avec la houle pour autant. On avait commandé un taxi le lendemain, pour nous emmener à Codrington, la capitale, pour faire les formalités de sortie et visiter la réserve d'oiseaux. Seulement comme les vagues étaient encore assez grosses, le problème était le suivant: comment débarquer sur la plage ? Terry avait pensé à tous : il nous déposerait le plus près possible pour qu'on puisse arriver sur la plage à la nage, puis il ferait marche arrière et mouillerait l'annexe pour la journée. Tout s'est très bien passe (Anne et moi avons saute à l'eau, Marc nous a lancé le sac étanche contenant l'appareil photo et les vêtements secs), jusqu'à ce que le moteur qui n'était pas fixe correctement refuse de faire marche arrière. Et là j'ai revu la scène de la veille, en plus effrayant cette fois, avec Terry et Marc dans notre annexe de 350 kilos, soulevés par un vague qui les a jetés dans le sable. Heureusement qu'ils se sont accroches et ne se sont pas retournes, il n'en reste que le bateau a fini plein d'eau de mer, le compartiment batterie inonde, et le moteur plein de sable. MIAOUSS a assisté au drame de leur voilier, et sont vite arrives sur scène pour nous aider à remonter l'annexe sur la plage (elle est tellement lourde, on a besoin de 5-6 personnes pour la tirer). Tous pantelant après cet effort, on a décidé de la laisser la pour la journée, comme le taxi attendait, et partir en ville quand même. Apres tout, elle n'allait pas bouger et avec un peu de chance la houle serait moindre plus tard.
Effectivement, les vagues étaient plus gérables, meilleures nouvelles de la journée ! De retour de Codrington, charges de bière, Terry nous dévoila son plan pour la mise à l'eau : Marc fut envoyé lâcher l'ancre dans l'eau le plus loin possible, on a tous pousse l'annexe à travers les (désormais modestes) vagues, Marc est monte à bord et a tiré l'annexe vers le large à l'aide de la ligne de mouillage pendant que tout le monde nageait. A notre grande surprise (ou par chance, selon Terry), le moteur a démarré et l'hélice a fonctionné tout de suite, même si on aurait dit quelqu'un avec une mauvaise toux. N'empêche, on a crié de joie, remercie nos amis MIAOUSS pour leur aide précieuse, fait le tour du mouillage pour tester le moteur et range l'annexe pour le reste du séjour. La plage était désormais hors limite, à moins d'y aller à la nage! Ça n'a pas empêché Marc et Xavier de se lancer (sans doute un moyen d'éviter l'école ??). Pour le reste d'entre nous, un petit verre était le bienvenu pour se remettre des émotions de la journée.

A part ces quelques péripéties, nous avons beaucoup apprécié Barbuda, et le tour de l'ile était tellement fabuleux que ça mérite un billet spécial. Disons que la leçon à retenir est de rester prudent car les accidents peuvent n'importe où et n'importe quand.

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Anne's Blog ppost # 2
Anne
April 1, 2012,, Peter island, BVI

The Trip

During the trip, I have been sick a lot when we have been sailing. Most of the time I like to swim in clear water. The first place I went on the boat was La Rochelle. La Rochelle was very interesting and it had lots of ice-cream mm! In La Rochelle, my cousin, uncles and grandparents came to visit us from Paris. Speaking French was kind of easy.

The next stop was Portugal for boat repairs. We stayed there for a whole week, and went to town once. When we went to town, we got lost but succeeded to get back to the boat. You don't want to know how hard it is to speak Portuguese.

After Portugal, we sailed to Madeira to get snorkelling gear. In Madeira we hired a car and went to a volcano centre and an island you can only go to by boat.
Next, we went to Selvagem island where we met 2 Norwegian boats. Both the Norwegian boats had children on it, one of them had 2 boys and the other one had a girl. Their names were Heinrik, Gerhard and Lise. The bad thing was that they both had to leave on that day. Anyway, the next day Marc, me and mum went on a tour of the island. Did you know that they had to kill all the rabbits on the island because, they were eating all the bird's eggs and grass?

Graziosa was the next stop. There was a nice beach with little sand cliffs. This island was where we met a French boat called Guma with 2 children called, Chloe and Hugo. One day, we had a picnic on the beach with Guma. At the picnic it was very nice, Marc and me played with the kids. At sunset, we all tried to find geckos then had a snorkel near the beach. The day after the whole family climbed the volcano, I might have tripped a lot. Once we got to the top it was really windy and I was almost blown away.

It was almost time for the ARC (Atlantic Rally for Cruising) so we needed to get to Las Palmas. During all the parties we all met a lot of friends who are in the ARC. A week before the rally, all the kids in the ARC went to the kids club for ages 4-16. It was almost time to leave so they moved us to the catamaran section. When it was time to leave Las Palmas and head of to St. Lucia we got a picture, with everyone cheering at all the boats.

Well, that's all I'm gonna write for the 1st part of the trip, I'll write later friends.

Kids island
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