July 21, 2012,, New York City, NY, USA
Fort Lauderdale, May 14- June 13, 2012
The long awaited time for boat maintenance has come. Early work was done in St Martin, but the bulk of it was saved for here. Before I start, I must say that our first year on this L560 has been as drama free as our first year on our previous L500 was a nightmare. Sure, there have been minor issues, common with a new boat, but nothing that has stopped us from sailing. What follow are items taken from Terry's list, some are left over warranty work, and others are modifications we've come up with.
Let's start with the transom, which crack was repaired in St Martin as far as the fiberglass work was concerned but the gel coat colour could not be matched and also the non-skid pattern had not been put on. That was easily fixed, with a sheet of non-skid pattern being flown from Bordeaux. We also took the opportunity to have rub rails fitted to the edge of both swimming platforms, to protect them from dinghies and other hard objects. The rails are actually thick lengths of resin, glued and screwed to the steps, rather than the ordinary rubber strips, so if anything is going to be damaged it will be the dinghy.
Our mainsail had been giving us grief, due to faulty batten sockets at each reef point. The sockets kept being stripped out, making the mainsail unusable. Terry was able to carry out temporary fixes (using a lot of lines to secure the sockets to the battens) but we reached the point where nothing would work any longer and we had newly designed batten sockets flown in from Bordeaux. Hopefully, this should be the end our mainsail dramas.
Want to know about some nitty gritty issue? A rigging inspection prior to the ARC last year showed that the stanchions didn't have lifeline inserts in them. This was potentially dangerous, since the constant chafe meant premature wear on the lifeline. Therefor all stanchions had to be replaced, and Terry used the exercise to change the angle more inboard, in order to reduce the chafing on the gennaker sheets against the stanchion and the lifeline.
More technical matters, with the ventilation of the electrical compartment. Located on the front deck, it houses the generator, battery chargers, batteries, and all other electrical connections. Cooling has been a problem since the start, and Lagoon has tried to modify the installation more than once. First, to prevent moisture coming in, second, to actually keep the temperature down (design engineers seem to think that the boats are staying in La Rochelle's temperate climate, and forget that some cruisers navigate in tropical waters where 30 degrees or more are the norm). Electrical components like neither moisture nor heat, and with internal temperature reaching over 40 degrees some like our battery chargers shut themselves down. Back in St Lucia, Terry set up a more powerful fan, which while being efficient at keeping the temperature below 40 degrees, is quite noisy and the vent looks out of sight sticking out on the deck. Multi-tech was keen on improving that system, and set up another fan, so we now have three blowers and all the ventilation we need!
Remember our leaking hatches back in the Grenadines? While it's still a mystery as to why they leaked badly just this once, we've had numerous leaks lately coming thru the roof in the cabins and the back deck during heavy rains. It turned out, that there were numerous cracks in the sealant around the windows (some we knew about, some we didn't), most windows have now been recorked and the boat has been dry ever since (fingers crossed!).
The biggest job though, was not warranty, but our addition of air conditioning. We declined the Lagoon option last year, partly due to the cost, and wanting to see if we really needed it after spending 6 months in the Caribbean's. As it was, we never missed it when in the islands, since somehow there is always a gentle breeze blowing at anchor. On the other hand, barely a week in Fort Lauderdale and its windless stifling heat, we decided we needed something to keep us not only cool but dry. Enter, Alain Mabru, from Mabru Power Systems and Thierry's partner. Very passionate about air, him and Terry hit it off, and came up with a reversible system that's simple and more economical than initially quoted: two 16,000 BTU units in the overhead salon roof, keep not only the salon cool, but the downstairs cabins as well. One 5,000 BTU unit in the portside aft cabin keeps marc's den comfortable (his cabin can only be accessed from the outside). All units are self- contained, thereby reducing the amount of plumbing throughout the boat and not taking any valuable space in the engine compartments, they're quiet, they pump out an amazingly cold air (too cold?) and very importantly, they will provide enough load for our 21KVA generator when we run it at anchor. It was definitely worth the effort.
I will spare you with smaller repair and maintenance jobs, which kept the Multi-Tech busy for 3 weeks. Finally after a 3-day wax and clean job, VOAHANGY was ready to cast off, looking brand new again!
Fort Lauderdale, 14 Mai - 13 June, 2012
Le moment tant attendu des travaux est arrivé. On avait commencé à St Martin, mais le plus gros a dû attendre jusqu'ici. Avant de commencer, laissez-moi vous dire que cette première année sur notre L560 a été bien moins traumatisante que notre première année sur le L500. Bien sûr nous avons eu quelques petits soucis, normal sur un bateau neuf, mais rien qui ne nous a empêché de naviguer. Ce qui suit, sont des extraits de la liste de Terry, certains jobs étaient sous garantie, d'autres des modifications qui nous ont semblé importantes à l'usage.
Commençons par les jupes arrières, dont les fissures ont été réparées à St Martin, tout au moins la fibre de verre. Cependant on n'avait pas pu trouver la bonne couleur pour le gelcoat et la plaque antidérapante n'était pas disponible. Problème réglé facilement, avec la plaque envoyée par le chantier. On en a profité pour rajouter des pare-chocs le long des jupes, pour les protéger contre les annexes et autres objets qui heurtent le bateau. Et au lieu d'utiliser des longueurs de caoutchouc, on a trouvé des plaquettes en résine, qui ont été collées et vissées sur la coque, donc si quelque chose doit casser maintenant ce sera surement l'annexe.
Notre grand-voile n'a pas arrêté de nous donner du fil à retordre car les boitiers qui tiennent les lattes n'arrêtent pas de se briser. Comme ils sont en plus positionnes au même endroit que les bandes de ris, ça rend la grand-voile inutilisable. Terry a bien essaye des réparations de fortune (en utilisant pas mal de cordes pour attacher les boitiers au lattes), mais après des mois de système D, plus rien ne marchait correctement. Le chantier nous a enfin envoyé de nouveaux boitiers (un nouveau design du fabricant !), donc on croise les doigts pour que ce soit la fin de la saga.
Voulez-vous entendre parler d'un problème essentiel de sécurité ? Lors des préparations pour l'ARC l'an dernier, une inspection du gréement a révélé que les chandeliers n'avaient pas de protection intérieure pour les filières. Cela présentait un danger potentiel, vu que la friction entre les deux aurait cause l'usure des filières. On a donc fait remplacer tous les chandeliers, et Terry en a profité pour changer l'angle de pose, plus vertical, afin de réduire la friction entre la drisse de gennaker et les filières.
Restons dans le domaine technique, avec la ventilation du compartiment électrique. Situe à l'avant, il abrite le groupe électrogène, le parc de batteries, les chargeurs, et autres équipements électriques. Le refroidissement a été un problème dès le départ, et Lagoon a essayé de faire des modifications plus d'une fois. D'abord pour empêcher que l'humidité ne rentre dans le compartiment, puis, pour maintenir la température a un certain niveau (les ingénieurs ont l'air de croire que les bateaux restent à La Rochelle, dans un climat tempéré, ils oublient que certains plaisanciers naviguent dans les tropiques ou il fait plus de 30 degrés chaque jour). Le matériel électrique n'aime ni l'humidité ni la chaleur, et quand la température a l'intérieur du compartiment atteint 40 degrés (ce qui arrive quand on fait tourner le groupe), certains appareils comme nos chargeurs de batteries, s'éteignent. A Ste Lucie, Terry a installé un ventilateur plus puissant, mais quoique très efficace, il est très bruyant et le manche à air sur le pont a l'air un peu déplacé. Multi-Tech très désireux d'améliorer notre système, nous a installé un autre ventilateur au fond de la cale, et donc grâce à nos 3 ventilos nous avons tous l'air qu'on veut !
Vous souvenez vous de nos capots qui fuyaient aux Grenadines ? Ce mystère ne s'est produit qu'une fois, mais entre-temps nous avons eu pas mal d'entrées d'eau à travers le toit dans les cabines et le cockpit, surtout pendant les grosses averses. Il s'avère que les joints autour des fenêtres avaient des minuscules fissures (on s'en était aperçus pour certaines, mais pas pour d'autres), donc la majorité des joints ont été refaits et le bateau est sec depuis.
Le plus gros chantier, n'était pas du SAV, mais l'installation de la climatisation. En option chez Lagoon, on avait refusé l'an dernier, en partie à cause du cout, mais aussi parce qu'on voulait passer 6 mois aux Antilles et voir si on en aurait vraiment besoin. En fait, ce nous a jamais manque dans les iles, car il y a toujours une bonne brise au mouillage pour nous rafraichir. Par contre, après 1 semaine placardes sous la chaleur moite de Fort Lauderdale, on a decide de prendre des dispositions pour rester au frais et au sec. Rendez-vous fut pris avec Alain Mabru, de Mabru Power Systems, et associe de Thierry. Un passionne des systèmes de refroidissement (si, si, ces gens existent), il s'est très bien entendu avec Terry, et nous a proposé une installation simple et plus économique que le devis initial : deux unités de 16000 BTU dans le plafond du carre, refroidissent le salon mais aussi les cabines dans les coques. Une unité de 5000 BTU dans la cabine bâbord arrière, maintient la température confortable dans le studio de Marc (qui n'est accessible que de l'extérieur). Toutes les unités sont indépendantes, donc peu de plomberie dans les coques et Terry garde de la place dans ses compartiments moteurs, elles sont silencieuses, elles pompent un air étonnamment froid (trop ?) et le plus important, notre groupe électrogène de 21KVA a enfin de quoi « mâcher » quand il tourne au mouillage. Donc, ça valait vraiment le cout.
Je vous passe les maints autres travaux d'entretien et réparations qui ont occupés Multi Tech pendant 3 semaines. Nous avons fini avec un gros nettoyage de 3 jours, avant de larguer les amarres, sur VOAHANGY flambant neuf !
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July 16, 2012,, New York City, NY, USA
Naples and the Everglades - May 29-June 3, 2012
Now for a change of pace, we're driving west to the Gulf coast thru Tampa, Sarasota and settling in Vanderbilt Beach just north of Naples. Nothing is organised, we decided to "wing" it armed with the Florida Coupon Saver brochure, picked up on the highway.
After the frenzy of Orlando, we're driving thru sleepy towns, lunch-stop at ordinary diners (found a Weight watchers endorsed meal at chain-Applebee's, incredible!), and discover a gem of a motel at Vanderbilt Beach: the Lighthouse Inn. Straight out of a 1950's movie, this joint has been family owned for over 40 years, and is tucked between a development site and a tennis court belonging to the large resort across the road. Once upon a time, it would have been overlooking the ocean, sadly the view is now blocked by a tall building across the road. Never mind, the hospitality is great, so is the location, and the price an unbeatable $49 a night for a 1 bedroom fully contained apartment! A third of what we paid in Orlando (half the size too, Terry reminds me).
We had dinner at the Turtle Club restaurant across the road, the one blocking the view, and sat with hundreds of others who had come here to watch the sunset. The food was nice, but the atmosphere is what I will always remember: the ocean front terrace was packed with diners who were all trying to vie into position to get the best view, some sitting right on the beach, drink in hand, and a few minutes before sundown, dozens got up to take photographs of the potential green flash (which didn't happen), then cheered as the last of the sun disappeared into the horizon. We've always been keen sunset watchers, Terry thinks it is the best show on earth, but never have I met people soooooo into it.
Naples was never on our destination list, but just down the road from VB, it turned out to be a really surprising stopover. I expected a small holiday/fishing town, but no, no, no. If it was wild once, it doesn't show. Naples caters to the upper-crust with all the amenities money can buy: Mediterranean-style mansions, neatly manicured gardens, golf courses, revamped downtown streets lined with art galleries, one-of-a-kind shops, couture boutiques and renowned restaurants (nationally at least), it feels like Woolooware Road meet Double Bay by the ocean (in a very subdued way, as the wealthy have retreated North to cooler grounds for the summer). It all fits within a few square miles, so it makes for a very nice walk, at least for me: gawking at multi-million dollar estates, dreaming I could afford that Valentino dress in Third Street, and wishing I had a house to furnish. I could not help it, and stopped by one of the posh emporiums on Fifth Avenue to buy small items to re-style the boat (as I write my new shells and candles are put away securely, they could not compete with school clutter!) At least I found something small to bring home, Terry's interest in the local car dealership proved his tastes are more expensive than mine. Sorry dear, can't buy a Mercedes, nor a Porsche, and definitely not a Maserati! Once the billionaires tour out of the way, we joined the less well-heeled along the 7-mile beach and the 1000-foot fishing pier, where pelicans and dolphins hang out placidly, waiting for scraps from the dozens of people trying their luck there. For, with all the glitz and sophistication, Naples also seems to be a popular holiday spot for families.
From there, it was an easy 35 miles to the western entrance of Everglades National Park. This 50-mile river of grass (as US conservationist described it in the 1940's) spreads across hundreds of thousands of acres over south Florida. It is home to 8 distinct habitats, including coastal prairie, cypress, freshwater prairie, freshwater slough (marshy rivers), mangrove, marine, and pineland. Terry finds it comparable to the mangroves around Cairns and Hinchinbrook, except that it is much bigger in size. We drove to Everglades City, set up in the 19th century as a company town by Barron Collier, a wealthy advertising entrepreneur, to house workers for various projects. Apparently, the place grew and prospered until WW2, but looks fairly ramshackle today. Driving thru it feels a bit like driving thru Tully, FNQ. The kids were keen on going on an airboat tour (the ones where you sit at the front, with an oversized engine and fan blowing behind you!) and cut a path thru the swamp, but the ranger at the visitor's centre talked us out of it, claiming that no airboats are allowed to operate in the National Park, and they make so much noise that they scare the animals away! She was quick to direct us to Everglades National Park Boat tours, the only operator allowed in the Ten Thousand islands National Wildlife Refuge (a park within the park), who assured us we'd see wildlife during the 90 minute boat ride. Well, we saw birds (white ibis, egrets, blue herons, and ospreys), but sadly the dolphins, alligators and manatees didn't want to play that day. As Terry suggested, the animals learnt a long time ago to stay away from ANY boats. We found out afterwards, that airboat tours include a wildlife show of some sort, so you are guaranteed animal sightings (though not wild really!) There are many ways to experience the Everglades, besides boating: hiking, bird watching, biking, canoeing, and snorkelling (on the ocean side). It all depends on how long you have, how hot you want to be, and how resistant you are to mosquitoes: we stopped at a couple of observation towers, long enough to spot an alligator (one!) on the swamp bank, be attacked by blood-thirsty mosquitoes, and take a few photos of sawgrass plains with bushfire raging in the background !!! Winter definitely sounds like the best time to come here.
We drove the rest of the 80 miles east to Miami, on the Tamiami trail (the other name for I75), skirting the edge of the Everglades until we reached the western suburbs malls and their signs in Spanish. Guessing that we were in the Hispanic area of the city, I looked eagerly for directions to Little Havana, only to find out that it was just a street (SW 8th St), and we were stuck in traffic in it! There was no way Terry was going to stop in the middle of it all, so I took in the sights and smells while I could (I was a bit worried about taking pictures from the car). As traffic was an issue all over Miami, Terry agreed to drive thru the main areas as long as he didn't have to stop. So, while I can say we saw downtown Miami, South Beach and its Art Deco district, Miami Beach and its megaluxurious skyscrapers, it was all on a matter of snapping shots here and there, on our way back to the boat!
Naples et les Everglades, 29 Mai- 3 Juin, 2012
Changement de rythme, cette semaine, nous partons vers la côte ouest en passant par Tampa, Sarasota et atterrissant finalement à Vanderbilt Beach au nord de Naples. Cette fois, rien n'est organisé, nous allons improviser, juste armes de la brochure « Florida Coupon Saver » (des coupons de réductions à utiliser dans des hôtels) qu'on a récupéré sur l'autoroute.
Apres la frénésie d'Orlando, nous traversons des petites villes assoupies, déjeunons dans des restaurants sans façons (ou on trouve même des repas Weight-Watchers, incroyable !), et découvrons un bijou a Vanderbilt beach : le motel Lighthouse Inn. On se croirait dans un film des années 50, l'endroit appartient à la même famille depuis 40 ans, et est blotti entre un terrain en développement et un court de tennis qui fait partie du complexe hôtelier en face. Dans le passe, la propriété aurait surplombe l'océan, aujourd'hui la vue est masquée par un immeuble géant. Peu importe, l'hospitalité et l'emplacement sont superbes, et le prix imbattable a $49 la nuit pour un appartement meuble ! C'est le tiers de ce qu'on a payé à Orlando (et deux fois plus petit, me rappelle Terry).
Nous avons dine au restaurant Turtle Club, celui même qui nous bloque la vue, un endroit très prise par des centaines de gens qui y viennent pour admirer le coucher du soleil. On y mange bien, mais c'est l'ambiance dont je me souviendrais toujours : la terrasse en bord de mer était bondée de clients se disputant la meilleure vue, certains se sont assis sur la plage, cocktails en main, et quelques minutes avant le crépuscule, tout le monde s'est levé pour prendre des photos du « green flash » (qui ne s'est pas produit ce soir-là !), puis a applaudi lorsque le dernier rayon de soleil a disparu derrière l'horizon. On a toujours été amateurs de couchers de soleil, Terry trouve même que c'est le plus beau spectacle au monde, mais je dois admettre que jamais je n'ai rencontré de tels fans.
Naples n'était pas vraiment sur notre liste, mais située a quelques kilomètres de VB, ça s'est avérée être une escale surprenante. Je m'attendais à une petite bourgade de pêche et de villégiature, eh bien, non, non, non. Si la ville a eu un passe un peu sauvage, ça ne se voit pas. Naples est pour les nantis, offrant les meilleurs prestations qui soient : résidences de standing dans le style méditerranéen, des jardins parfaitement entretenus, parcours de golf, des rues piétonnes regorgeant de galeries d'art, boutiques haute-couture, magasins d'antiquités, et restaurants renommes (au moins aux US), on se croirait a Woolooware Road et Double Bay, ou sur la Côte d'Azur (sauf que c'est très calme, maintenant que les riches ont « émigrés » et rejoins leurs résidences d'été plus au nord). Tout tient dans un quartier de quelques kilomètres carres, ce qui rend une balade à pied très agréable, au moins pour moi : entre admirer les résidences de millionnaires, rêvé de pouvoir acheter cette robe Valentino dans 3rd Street, et souhaiter d'avoir une maison à décorer, je m'en suis pris plein les yeux. Je n'ai pas pu m'empêcher de m'arrêter dans un des magasins de décoration pour acheter des bricoles « re-styler » le bateau (au moment où j'écris, mes bougies et coquillages neufs sont ranges au fond d'un tiroir, en attendant que l'école soit finie et notre bazar quotidien hors de vue !) au moins je peux dire que j'ai ramené des petits souvenirs, au contraire de Terry dont l'intérêt pour le concessionnaire automobile local a prouvé s'il le fallait qu'il a des gouts moins simples que moi. Non, chéri, tu ne peux acheter ni la Mercedes, ni la Porsche et surtout pas la Maserati ! Une fois le tour des millionnaires achevé, on est revenus sur terre, et avons rejoint les simples mortels sur la longue plage et le long de la jetée, fréquentée par les pélicans et les dauphins qui n'attendent qu'à partager ce que des dizaines de locaux essayent de pêcher. Et voilà le charme de Naples, avec autant de bling et raffinement, ça n'en reste pas moins une destination très appréciée par les familles.
De là, l'Everglades National Park n'est qu'a 90 klm. Cette « rivière d'herbe » large de 150 klm (décrite comme telle par un défenseur de l'environnement américain dans les années 40), recouvre des milliers d'hectares dans la Floride du Sud. Huit habitats différents y sont abrites, dont la prairie côtière, les cyprès, la pairie d'eau douce, les marécages, la mangrove, les espaces marins et pineland. Terry ne peut s'empêcher de comparer avec les mangroves a Cairns et Hinchinbrook, mais en beaucoup plus étendu. Nous avons commencés à Everglades City, une bourgade datant du 19e siècle quand Barron Collier, un entrepreneur dans la publicité, a construit des logements pour ses employés. Apparemment, le ville a grandi et a prospéré jusqu'à la Deuxième Guerre Mondiale et périclité depuis. Aujourd'hui l'endroit a un air un peu délabré, et nous rappelle Tully dans le Queensland, et c'est d'ici que les activités touristiques du parc sont basées. Les enfants auraient aimé faire un tour en « airboat » (vous savez, le type d'hydrofoil ou on s'assoit devant, avec le moteur et l'hélice qui vrombissent derrière vous !) et se tailler un chemin dans les marécages, mais une rencontre avec le ranger au Bureau des Visiteurs nous en a dissuade : non seulement les airboats sont interdits à l'intérieur du parc, et ils font tellement de bruit qu'ils font peur aux animaux ! Elle nous a rapidement orientes vers Everglades National Park Boat Tours, l'unique concessionnaire autorise dans le Ten Thousand Islands National Wildlife Refuge (un parc à l'intérieur du parc !) qui nous a assuré qu'on verrait des animaux pendant nos 90 minutes dans la baie. Bon, d'accord on a vu beaucoup d'oiseaux (ibis, aigrettes, hérons, balbuzards,...) mais malheureusement les dauphins, crocodiles, et lamantins nous ont fait faux bond ce jour-là. Comme dit Terry, ils ne sont pas bêtes les animaux, et ils savent rester loin de tous les bateaux. On à découvert après que les opérateurs d'airboats proposent une sorte de spectacle avec des animaux, apprivoises ou en captivité, garantissant ainsi l'expérience Everglades ! A part les balades en bateaux, il y a d'autres façons de visiter le parc : randonnée, observation des oiseaux, vélos, canoë, PMT (cote océan). Tout dépend de combien de temps vous disposez, si vous supportez la chaleur (ou pas), et surtout votre tolérance vis-à-vis des moustiques : nous nous sommes arrêtés a des tours d'observation, juste assez longtemps pour repérer un alligator (un !) sur une berge, nous faire attaquer par des moustiques assoiffes de sang, et prendre quelques photos de la prairie en proie à un feu de brousse à l'horizon !!! Disons que l'hiver est la meilleure saison pour venir voir les Everglades.
Nous avons conduit les 80 miles restants vers Miami, sur le Tamiami Trail (l'autre nom pour l'I75), contournant les Everglades jusqu'à ce qu'on arrive dans la banlieue ouest et ses centres commerciaux, affichant un tas de panneaux en espagnols. Devinant qu'on était dans la zone hispanique de la ville, j'ai cherché fiévreusement les directions pour nous rendre à Little Havana, pour finalement me rendre compte que ce quartier n'est qu'un tronçon de rue (SW 8th St, pour être exacte), et qu'on y était coinces dans les embouteillages !! Impossible à Terry de se garer, donc j'ai dû me contenter de la vue et des odeurs depuis la voiture (peu de photos, je n'ai pas osé sortir l'appareil). En fait, comme le trafic routier était un vrai casse-tête dans tout Miami, Terry a bien voulu parcourir la ville en voiture à la condition qu'on ne s'arrête pas. Résultat, je peux dire qu'on a vu le centre-ville, South Beach et son quartier Art Déco, Miami Beach et ses gratte-ciels super luxueux, même si il fallait être rapide pour prendre des photos en rentrant sur le bateau.
| Ports of Call - Escales |
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July 14, 2012,, Cape May, NJ, USA
Orlando, May 20-29, 2012
I mentioned in my previous post, that Terry wasn't impressed with the crowds in Orlando. In fact, he doesn't like crowds anywhere, or any kind of delays for that matter. We don't have any of these issues travelling by boat, but once on land, that's a different matter...The key to a happy holiday is planning, and this one was no different. Here's what I like to refer to as our survival guide to Orlando, how we organised ourselves.
Which parks and how long: We settled on WDW and Universal, allowing one day per park, including the waterparks. Universal's package offered 4 days for the price of 2, tempting initially, but by the end of the week, we could not be bothered going back. It was possibly a combination of frustration with crowds and fatigue (we were on the go everyday) and in hindsight, we should have planned a day off. One way to deal with the queues (besides coming in the dead of winter!), is to make use of a special pass available from both parks. Universal charges extra for an Express Pass, which gives you access to shorter lines; but the price varies greatly depending on the day of the week, and we refused to pay $59 per person (yes, per person!) for the privilege. So, we queued. Disney's system, called Fast Pass, is free and involves booking a specific time to ride, so that upon your return time, there is very little wait. It required a little organisation from the start, but at least we managed to see all the attractions we wanted.
Accommodation: last time we came to WDW, we stayed at one of the resorts on the property, which is great as it offers perks like free transport, early admission hours, special characters' appearances, etc...All this extension of the Disney experience came at a price though, and since we already had wheels this time we decided to rent a 2-bedroom condo/villa outside of Universal, as a quiet base to return to after the frenzy of the parks. A bit more expensive than a standard hotel room, it was still cheaper than staying on-site and so much more comfortable, with spacious rooms, 2 bathrooms, full kitchen and laundry. We got out the door at 9am and didn't come home most nights until 8pm, so the pool, tennis courts and gym facilities were lost on us. However, being able to cook our own breakfast and dinner was priceless!
Food: I remembered the food inside the parks being horrible and expensive, so I had this plan to stock up on groceries for the week, start each day with a hearty breakfast at the villa, carry snacks and water with us, and maybe have afternoon tea at the parks and eat dinner at home. Well the plan worked for the first 2 days, until Terry go sick of carrying an extra bag of food thru security checkpoints and we realised that the food on-site was not as bad as we remembered it. If money is no object, each park has a range of a-la-carte restaurant, where you can get away from the crowds while enjoying a really nice meal (the Nine Dragons Chinese restaurant at Epcot was delicious!). If on a budget, though, there are myriads of fast food outlets throughout, and we sampled quite a few I must admit: pizzas, hamburgers, fries, chicken nuggets, fish and chips, Caesar salads, turkey sandwich, buffalo wings, smoked chicken and ribs, corn dogs, hot dogs, macaroni and cheese...All in a week! As we were walking 10 miles a day, none of us minded eating all these carbs for lunch, though the portions were so large, Terry and I always shared a plate.
When to go? Ok, we thought we'd be smart organising our visit around the boat maintenance schedule, but it turned out our timing sucked. Summer is NOT the time to go (hot, it's US and Northern Europe holiday season), nor is spring (spring break anyone?). I remember going in the fall last time, and it was nowhere near as bad. Of course, if you can stand colder temperature, winter would be ideal, particularly for Australians travelling during the summer holidays.
And my final word of advice: do not take young kids with you! What? I hear you say. I know, it sounds weird, especially from someone who took Marc and Anne to Eurodisney TWICE, first when Anne was 15 months old, then when she was 2 ½ years old in freezing cold weather! Looking back, I don't know what I was thinking, pushing a stroller among thousands of people, carrying nappies and bottles, making my toddler endure icicles running down her nose and while waiting for Marc outside attractions Anne was too small to ride on.... No wonder, no one is smiling on these holiday photos! Knowing better now ( I think), I would not fly the family half way around the world to WDW until the kids are at least 8 years old: they're old enough to appreciate and remember what they see, they can carry their own bags, they can walk all day (provided you feed them!), they're tall enough to go on most rides...I can't describe how much easier it was this time around. Not saying toddlers can't have fun, just save yourselves some money and take them to Dreamworld or Movie World (in Australia), and Eurodisney (in France).
Oh, and in case you wonder, yes, the kids loved it and can't wait to go back. Our answer to them:"sure, you'll have a ball next time; think how fun you'll have taking your own children along!!! "
Orlando, 20-29 Mai, 2012
Je l'ai déjà mentionne dans mon billet précèdent, la foule a Orlando n'a pas vraiment impressionné Terry. En fait, que ce soit à Orlando ou non, il n'aime pas la foule, ou n'importe quel type de pertur-bation. On n'a pas ce genre de soucis à bord, par contre, à terre, c'est autre chose...Donc, la clé pour passer de bonnes vacances, c'est d'être organise, et dans le cas présent, il le fallait être encore plus. Voici donc notre mode d'organisation, ou ce que j'aime appeler notre guide de survie pour Orlando.
Quel parc et pour combien de temps : Notre choix s'est porte sur WDW et Universal, allouant 1 parc par jour, y compris les parcs aquatiques. Universal a un forfait de 4 jours pour le prix de 2, très ten-tant au départ, mais à la fin de la semaine, on a eu la flemme d'y revenir. C'était sans doute un mélange de frustration avec la foule et fatigue accumulée (on marchait tous les jours), et si c'était à refaire, on prévoirait une journée libre. Une façon de gérer les files d'attente (à part venir en plein hiver), est d'utiliser les pass spéciaux offerts par les parcs. Il faut payer extra a Universal pour un Express Pass, qui donne accès a des files d'attentes moins longues, mais les tarifs varient selon le jour de la semaine, et on a refusé de payer $59 par personne (oui, vous avez bien lu, par personne) pour le privilège. Donc, on a fait la queue. Disney, par contre, a un système nomme Fast Pass, qui est gratuit, et qui implique qu'on réserve une plage horaire pour accéder aux attractions, donc quand on revient à l'heure indique, on passe comme une lettre à la poste. D'accord, il faut un peu d'organisation au départ, mais au moins on a réussi à faire toutes les attractions qu'on voulait.
Hébergement : la dernière fois que nous étions a WDW, nous sommes restes dans un des complexes Disney, ce qui présente pas mal d'avantages comme transports gratuits, entrée en avance, apparition de personnages, etc...le prolongement de l'expérience Disney n'est pas donne cependant, et comme nous avions déjà une voiture, nous avons décidé de louer un 3-pieces juste à l'extérieur de Universal, histoire de se retrouver au calme après une journée folle dans les parcs. C'était un peu plus couteux qu'une chambre d'hôtel standard, mais certainement moins cher que de rester chez Disney, et bien plus confortable, avec 2 immenses chambres, 2 salles de bains, une cuisine encore plus grande qu'à la maison (ma maison, et non pas le bateau) et une buanderie. Comme on était en vadrouille de 9h du matin jusqu'à 20h, on n'a pas profité de la piscine, des courts de tennis ou de la salle de gym. Par contre, prendre le petit déjeuner et diner chez nous, c'était inestimable !
Alimentation : je me souviens d'une cuisine dans les parc particulièrement horrible et chère, j'avais donc prévu de faire le plein de provisions pour la semaine, et commencer tous les jours par un petit déjeuner costaud dans notre villa, apporter des collations avec nous, acheter peut être le gouter dans les parcs et diner à la maison. Eh bien, c'était un bon plan pendant les 2 premiers jours, puis Terry en a eu assez de trimballer un sac de bouffe supplémentaire à travers les contrôles de sécurité et on a aussi réalisé que manger sur place n'était pas si mauvais que ça. Si on peut se le permettre, chaque parc a un bon restaurant, ou on peut échapper à la foule en savourant un très bon repas (notre expérience au Nine Dragons, restau chinois à Epcot, en est la preuve délicieuse). Et pour un budget plus limite, il y a un large choix de restauration rapide, que nous avons teste pour vous : pizzas, hamburgers, frites, nuggets de poulets, poissons panes et frites, salades Caesar, sandwich de dinde, ailerons de poulets, ribs et BBQ de poulet, corn dogs (je ne connais pas l'équivalent en français, c'est une saucisse en beignet ??), hot dogs, macaroni et fromage,...tout ça, en une semaine ! Comme nous marchions au moins 20 klm tous les jours, on n'a pas trop fait attention au régime, quoique les portions étaient tellement larges que Terry et moi avons fini par commander un plat pour deux.
La meilleure saison : On pensait avoir bien calcule en organisant notre visite pendant l'entretien du bateau, mais en fait, on a choisi un très mauvais moment. L'été n'est pas la bonne saison (il fait chaud, et c'est les vacances scolaires aux US ainsi qu'en Europe), le printemps non plus (vacances de Pâques ?), je me rappelle être venus en automne et c'était bien plus agréable. Bien sûr, pour qui peut supporter une météo plus fraiche, l'hiver est la saison idéale, surtout pour les Australiens qui sont en grandes vacances à ce moment-là.
Et pour finir, mon dernier conseil : n'emmenez pas les enfants ! Comment ça ?? Oui, je le reconnais, ça peut paraître bizarre, surtout provenant de quelqu'un qui a traine Marc et Anne à Eurodisney DEUX FOIS, la première fois quand Anne avait 15 mois et la deuxième a 2 ans ½ en plein hiver ! Quand j'y repense, je me demande ce qui m'est passe par la tête, à pousser le landau au milieu de la foule, porter toutes ces couches et biberons, faire endurer a la gamine des glaçons au bout de son nez pendant qu'on attendait que Marc finisse ses tours de manège... Ce n'est pas étonnant que personne ne sourie sur ces photos de vacances ! maintenant qu'on s'y connaît un peu plus, j'attendrais que les enfants aient au moins 8 ans avant de les balader en avion jusqu'à WDW : ils sont assez grands pour apprécier et se souvenir de ce qu'ils voient, ils peuvent porter leurs sacs, ils peuvent marcher toute la journée (pourvu qu'on leur donne à manger !), ils ont la bonne taille pour aller sur tous les manèges...C'est fou comme c'était plus facile, cette fois. Non pas que les tous petits n'ont pas le droit de s'amuser, je dis juste que mieux vaut économiser le voyage et les emmener a Dreamworld ou Movie World (en Australie) et Eurodisney (en France).
Oh, et au cas où vous vous demanderiez, les enfants ont adore et ont hâte de revenir. Notre réponse ? « Bien sûr, comme vous allez vous amuser la prochaine fois, quand vous allez y aller avec vos enfants !!!! »
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July 12, 2012,, St Michaels
Orlando, May 20 - 29, 2012
Between Marc's "Yeah!" Anne's "Woohoo!", my " Arghhhhh!", and Terry's "Hummmm..." We've all done our fair share of screaming this past week. Welcome to Orlando, world capital of fun parks!
A long awaited holidays for the kids, it's been a long dreaded trip for Terry . Since I am hoping one of the kids writes up something about it, I'll focus more on Terry's and my impressions.
First Terry's, whose best advice is: if there is someone you really don't like, send them to Disney World! This in no means refer to the attractions, but simply to the crowds. We thought we would be clever by going to Orlando outside of the summer holidays, without realising that May 28 is Memorial Day, and that long week end means the start of the summer season, it felt like the whole of Florida was here! Not only was it crowded, but what amazed us was the number of people in wheel chairs roaming around. I'm probably politically incorrect in making a fuss about it, but we honestly have never seen so many people with reduced mobility in one place. Some are evidently disabled (paraplegics, broken legs, ...), but a lot are "of unusual body dimensions" (not my words, Disney's!) which prevent them from walking any distance. Considering the vastness of the parks, one can understand how hiring a scooter would be an attractive option, and believe me there are hundreds of them (which had us wondering if the USA indeed has so many more disabled people than Australia or France, or is it simply that they are better catered for?) Add to it, 35 degree heat, young families pushing strollers, some even carrying newborn babies, groups of school kids on end of year excursions, crying toddlers ("I want to see Minnie, NOW!"), cranky parents ("No, you can't have Buzz , Mickey AND Simba!"), 50 minutes queues, and I can assure you, this is definitely NOT the Happiest Place on Earth.
So , you may ask, if it was so horrible, why did we go? A 4-time Disney veteran, Terry agreed that since we are in Florida and off the boat, it would be nice to check the parks one last time. Our previous trip here was 18 years ago when Shelley and Tania were teenagers, and a lot has changed since. Also with Marc and Anne now old enough to travel light, go on all the rides, and move around as fast as us, we figured we would be able to make the most of the attractions. We stayed in Orlando for 8 days, and chose to visit Walt Disney World (WDW) and Universal Studios. There are numerous other parks to see (Seaworld, Wet N' Wild, ...) but our budget would not stretch that far, besides what was the point of going to see more dolphins? As it was, we had a full week: 6 days in WDW, 2 days at Universal, enjoying a different park each day. Here is a rundown of each of them.
Epcot (WDW): I'm a sucker for educational theme parks, and this is my favourite, with Future World focusing on science and technology, and the World Showcase allowing you to experience the culture of 11 countries ( as seen by the Americans, admittedly, but still entertaining). Only two thrill rides, "Mission Space" and "Soaring", but lots of movies, ride through, and interactive entertainment. And the best part was the very small crowd, maybe because it was early in the week.
Magic Kingdom (WDW): if you're into the Disney nostalgia, this is for you. Cinderella's castle, Main Street USA, Dumbo, Mickey, parades, ...it's all there. Victim of its own success, the park was packed, a large section of it (Fantasyland) was closed for renovations, so was Big thunder mountain ride. A lot of the rides are geared to the young, "boring!" declared Marc after being dragged to the Peter Pan 's flight and It's a Small World cruise. They preferred thrill rides like Splash Mountain, Space Mountain and the Haunted Mansion , and didn't mind queuing several times for these! Terry and I, on the other hand, had enough by the end of the day, and could not face the wait for the 11pm fireworks.
Hollywood Studios (WDW): Another crowded park, blending movie nostalgia with great rides. Between Indiana Jones Stunt Spectacular, Extreme Car Stunt Show, the Tower of Terror thrill ride, Rock and Roller Coaster, and a few other milder attractions, this would have to be the smallest Disney park, so we could walk from one end to another quite easily.
Animal Kingdom (WDW): I wasn't sure about that park. Having visited a reserve in Senegal, why going on a Disney safari? And we've been to enough zoos and museums, what more is there to learn about monkeys and dinosaurs? There is also something weird about walking thru a reconstructed version of a Nepalese village, tattered flags and dirty dishes included! But throw a bit of Pixie dust and Disney magic worked again: their thrill rides are first class ( we all screamed our lungs out in Expedition Everest), so is the re-creation of the animals habitats ( and the animals are REAL, not make believe) and the Festival of the Lion King musical has to be the best show! Unfortunately, the crowds are huge (the paths are quite narrow, so you really feel like you're in a crowded Asian street, well done Disney architects!) , that's the downside.
Universal Island of Adventures: Nothing educational here, no fairy tale either. It's all about pop culture and movies, any excuses for a thrill ride! From Marvel Super Hero island, to Jurassic Park, Seuss landing and the new Harry Potter world, some of the attractions are even better than Disney. The rides certainly are more thrilling, which means that the queues are even longer. Whether it's worth waiting up to 1h each time is up for debate, we managed to go on 8 rides (out of 21) but only once. Came the end of the afternoon, we all had had enough, and decided to go to the movies and watch THE AVENGERS. No queues there!
Universal Studios: Set up like a movie studio, this has to be the best park. The rides are fantastic, "the best" declared the kids. Marc's favourite was the X-factor show, while Anne enjoyed the Simpson ride. The most pleasant surprise was...no crowds (don't know why), which was great as it allowed to ride 2 or 3 times!. The only reason why we left is because we had tickets to watch the Blue Man Group nearby: that was a hilarious production, with 3 men wearing black clothes and whole faces are painted bright blue. A mix of comedy, art, loud music,...it's definitely an unusual act, which we all enjoyed immensely.
Typhoon's Lagoon & Blizzard's beach (WDW): Both Disney's waterparks, which
we saved for last. We thought they would be a respite from the other parks, how wrong we were! It was just as crowded as anywhere else, and offered nothing else but swimming, sliding and splashing around. We ended up spending only half a day to one, even less to the other one when the weather turned stormy and everyone was told to evacuate the pools!
So, Disney vs. Universal, what's the verdict? Universal for the rides and more teenage (and adult) fun, WDW for the inner child in you and definitely happier staff (or maybe that's part of the job description?) Either way, there's plenty of entertainment for everyone, just be prepared to share the good times with thousands of others!!
Orlando, 20-29 Mai, 2012
Entre Marc et ses « Ouais !!! », Anne et ses « Youpi !! », mes « Arghhhh !! » et Terry et ses « Bof ! », on à tous pas mal crie cette semaine. Bienvenus à Orlando, capitale mondiale des parcs d'attractions !
Attendues par les enfants depuis longtemps, redoute par Terry, ces vacances ont laissé des impressions différentes en chacun de nous. Espérant que les gamins vont rédiger quelque chose sur le sujet, je vais me concentrer ici sur nos réactions à Terry et moi.
Commençons par Terry qui a le conseil suivant à donner : si vous voulez vraiment être moche avec quelqu'un, envoyer le/la Disney World !!! Ça n'a rien à voir avec les attractions, mais la foule tout simplement. On pensait être malins en nous rendant à Orlando hors des vacances d'été, mais c'était sans se rendre compte que le 28 mai était « Mémorial Day » (jour commémoratif honorant les soldats US) et ce long weekend end signale le début de la haute saison. On aurait dit que toute la Floride s'y était donne rendez-vous ! Non seulement l'endroit était bonde, mais ce qui nous a étonné était le nombre de gens qui se déplaçaient en chaises roulantes. C'est sans doute politiquement incorrect de ma part de le mentionner, mais honnêtement, on n'a jamais vu autant de personnes a mobilité réduite en un seul endroit. Certains sont évidemment handicapes (paraplégiques, jambes cassées, ...), mais beaucoup sont de « dimensions hors du commun » (ce ne sont pas mes propos, c'est Disney eux-mêmes qui les décrivent comme ça !), ce qui les empêche de parcourir de longues distances à pied. Vu l'immensité des parcs, on comprend que certains préfèrent louer des scooters, et croyez-moi, il y en a des centaines (d'où la question qu'on se pose : y a-t-il vraiment plus d'handicapes aux Etats-Unis qu'en Australie ou en France ? Ou sont-ils simplement mieux pourvus ?) Ajoutez a tout cela, une canicule de 35 degrés, des jeunes familles équipées de poussettes, certains portant même des nourrissons, des groupes scolaires en excursions de fin d'année, des tous petits en larmes (« je veux Minnie, maintenant ! »), des parents grognons ( « Non, tu ne peux pas acheter Buzz, Mickey ET Simba ! »), des files d'attentes de 50 minutes, et je vous assure que ce n'est pas l'endroit le plus heureux de la planète !!!
Bon, vous devez vous demander pourquoi y aller, si c'est tellement horrible. Eh bien, même Terry qui est allé à Disney 4 fois, était d'accord pour y aller une dernière fois, vu que nous étions en Floride de toutes façons et on devait quitter le bateau pour quelques jours. Notre dernière visite date de 1994, quand Shelley et Tania étaient adolescentes, et il y a eu pas mal de changements depuis. Et puis, comme Marc et Anne sont assez grands maintenant pour voyager « léger », faire tous les manèges, et marcher au même rythme que nous toute la journée, on s'est dit pourquoi ne pas en profiter. Nous sommes restes à Orlando 8 jours, notre choix s'est porte sur Walt Disney World (WDW) et Universal Studios. Il y a d'autres parcs aux alentours (Seaworld, Wet N Wild) mais notre budget n'était pas illimite et franchement, pourquoi aller voir des dauphins en captivité ? Avec notre programme tel qu'il l'était, nous n'avons pas vu la semaine passer : 6 jours à WDW et 2 jours à Universal Studios, un parc par jour. Voilà le topo sur chacun.
EPCOT (WDW) : je raffole des parcs à vocation pédagogique, et celui-là est mon préféré, avec Future World qui se concentre sur la science et la technologie, et World Showcase qui vous plonge dans la culture de 11 pays (vu par les américains, c'est vrai, mais c'est très bien fait !). Il n'y a que deux attractions a sensation fortes, « Mission Space « et « Soaring », le reste consiste de films, expositions et expériences interactives. Fait très agréable, il n'y avait pas beaucoup de monde, peut-être parce que nous y étions en début de semaine.
Magic Kingdom (WDW) : Pour les amateurs de nostalgie Disney, le château de Cendrillon, Main Street USA, Dumbo, Mickey, les défilés,...tout y est. Et victime de son succès, le parc était bonde et une grande partie était fermée pour travaux (Fantasyland ainsi que Big Thunder Mountain). Beaucoup de manèges sont conçus pour les jeunes enfants, « boring ! » dixit Marc après nous avoir suivi pour le vol de Peter Pan et la croisière de « It's a Small World ». Avec Anne, il a préféré les sensations plus fortes engendrées par Splash Mountain, Space Mountain, et le Manoir Hante, et la personne n'a refusé de faire la queue plusieurs fois ! Terry et moi, par contre, en avons eu assez à la fin, et avons décidé de rentrer avant les feux d'artifices de 23h.
Hollywood Studios (WDW) : Un autre parc plein à craquer, qui mélange la nostalgie des films classiques et des manèges vertigineux : entre les cascades d' Indiana Jones, des voitures, l'ascenseur de Tower of Terror, les montagnes russes Rock & Roll, et d'autres attractions plus sages, le parc est le plus petit de tous, ce qui facilite les déplacements.
Animal Kingdom (WDW) : je ne savais pas trop quoi penser de ce parc. Quand on a visité une réserve au Sénégal, pourquoi aller faire un safari a Disney ? Et après avoir vu autant de zoos et de musées, qu'y a-t-il de plus à apprendre sur les singes et les dinosaures ? Sans compter que ça fait très bizarre de se promener dans une reproduction d'un village népalais, y compris les drapeaux effiloches et la vaisselle sale !! Mais, grâce à un peu de poudre aux yeux et un bon coup de baguette magique, le miracle Disney s'est reproduit : les montagnes russes sont excellentes (on a tous hurles dans Expédition Everest), ainsi que la re-creation des habitats des animaux (qui sont REELS, et non pas des modèles), et le spectacle du Lion King est un des meilleurs qu'on ait vu. Malheureusement, la foule y est très dense (d'autant plus que les architectes Disney, ont décidé de créer des allées bien trop étroites, sans doute pour donner l'impression d'être vraiment en Asie, dans une rue qui grouille de monde !!)
Universal Island of Adventures : Oubliez les programmes éducatifs et les contes de fées, ici. Tout tourne autour de la pop culture et des films d'action, n'importe quel prétexte pour des montagnes russes ! De Marvel Super Hero, a Jurassic Park, Seuss Landing et le récent Harry Potter World, certaines attractions sont même meilleures qu'a Disney. Les sensations y sont certainement plus fortes, ce qui veut aussi dire que les files d'attentes sont encore plus longues. Je ne sais pas si ça valait vraiment le coup d'attendre une heure à chaque fois, on a réussi à faire 8 attractions (sur 21 !) et qu'une seule fois. Frustres en fin d'après-midi, on a tous décidé d'aller au cinéma et d'aller voir « the Avengers » : salle climatisée à nous tous seuls !
Universal Studios : Conçu comme un studio de cinéma à l'ancienne, c'est sans nulle doute le meilleur parc. Les attractions sont fantastiques, « the best » ont déclaré les enfants. Marc a adore le spectacle X-factor, alors qu'Anne a préféré les montagnes russes Simpson. La surprise la plus agréable fut...une foule inexistante (on ne sait pas pourquoi), ce qui nous a permis de profiter des attractions 2 ou 3 fois ! En fait, la seule raison pour laquelle nous avons quitté le parc, c'est que nous avions réservé des places pour le spectacle du Blue Man groupe, juste à cote : consistant de 3 hommes vêtus de noir, leurs visages complètement peints en bleu, c'était une production hilarante. Un mélange de comédie, d'art, de musique, et un public participatif...ce fut un show extraordinaire, que nous avons tous beaucoup aime.
Typhoon's Lagoon & Blizzard 's beach (WDW) : Tous deux parcs aquatiques faisant partie de Disney, nous les avons réservé pour la fin. On pensait s'octroyer un répit après les autres parcs, mais on a eu tout faux ! Il y avait autant de monde, et rien d'autre à faire que glisser sur les toboggans et patauger dans des bouées (impossible de nager !). On a fini par ne passer qu'une demi-journée dans l'un, et encore moins dans l'autre car les maitre nageurs ont évacué tout le monde au premier signe d'orage !
Pour conclure, Disney contre Universal, quel verdict ? Universal pour les attractions et des divertissement conçus plus pour les ados et adultes. WDW pour retomber en enfance, et y trouver des employés beaucoup plus souriants (ou ça fait partie de leur travail ?). Dans tous les cas, il y en a pour tous les gouts, et soyez prêts a partager ces bons moments avec des milliers d'autres personnes !!
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July 2, 2012,, Washington, DC, USA
Fort Lauderdale, May 13 - May 20, 2012
Change of scenery. After months of island cruising, we're making landfall in Fort Lauderdale, Florida. This has been a long anticipated stop over, none less than by the children for whom this is their first trip to the USA. Well, technically, Marc spent 18 months there when he was a toddler on one of our previous cruise, but he can't remember anything! Both he and Anne have grown up on a diet of US movies and sitcoms and can't wait to find out if "real" America is like in the movies or better.
As far as the boat is concerned, this is a major port of call, as we've planned warranty and modification work. As usual, Lagoon put us in touch with their local representative a few months ago, who organised berthing and sub-contractors upon our arrival. Pier 66, at the Hyatt, will be our home for a month, thanks to Scott (self-described as Lagoon's welcome wagon in FL) who negotiated good rates for us. Well, by US standards it's a good deal, considering the fact that we have full access to the hotel facilities (Wi-Fi, pool, gym, tennis court, ...) and we can park our car right next to the boat. Convenience comes at a price, welcome to America!!!
Much to our delight, our friends on IMAGINE anchored close by, so that means company for the kids while we get busy organising work on the boat. Actually, the company is mutually beneficial as Marc and Jane are selling their boat and work hard every day at getting it ready for potential buyers to inspect. Their effort will pay off as IMAGINE will end up selling less than a month after arriving in FL! In the meantime, they inspire me to tidy up on board VOAHANGY: every locker is emptied and cleaned up, fridges defrosted, bilges washed, old clothes disposed off,...yes we were in great need for a spring cleaning, but the main reason is also that we plan to leave our boat in the hands of Thierry Menetrier and his team at Multi-tech (Lagoon 's local dealer) for all the warranty work and the installation of air conditioning. Since they will need to pull the ceiling down and access under floor areas, we took all our junk off the benches and transformed our guest bedroom into an attic of some sort! Amazing what we accumulate after one year of cruising...
Besides the clean-up, we are also trying to complete school assignments both for Marc and Anne so that we can spend the time away free of school commitments! Needless to say that these are hectic times and guess, who arrived amidst all this chaos? Marie Suzanne and MIAOUSS junior crew! Just when we thought we'd never see each other again, they flew in from Nassau on their way to Paris, only to have their connecting flight cancelled. AS annoying as it was, "each cloud has a silver lining", and this particular case, it meant a whole day they chose to visit us. We made the most of each other company, after lunch together at the mall, the girls went shopping, the boys back to the pool, we ended up with a bowling party to celebrate Caroline's birthday on IMAGINE, before saying farewell for good this time!
Back to the bloat, Terry has a list of projects as long as his arm, and spends the first week organising contractors. In fact, there is so many things to go thru (big and small, but nothing that would stop us for cruising!), that I'll devote a separate post to it. This may please the technically minded, and the "I'm-only-interested- in the- travel- stories" people can skip to the next post!
Fort Lauderdale, 13 Mai - 20 Mai, 2012
Changement de décor. Apres des mois passes dans les iles, nous atterrissons à Fort Lauderdale en Floride. C'est une étape attendue depuis longtemps, surtout par les enfants pour qui c'est leur première fois aux Etats-Unis. Quoique Marc y ait passé 18 mois quand il était tout petit lors d'une de nos croisières précédentes, mais il ne se souvient de rien ! Anne et lui ont grandi au rythme de films et séries américaines, et tous les deux ont hâte de découvrir si l'Amérique réelle est comme au cinéma.
En ce qui concerne le bateau, c'est une escale importante, car nous y avons prévu des travaux sous garantie ainsi que des modifications. Comme d'habitude, Lagoon nous a mis en contact avec leur concessionnaire local il y a quelques mois, et celui-ci a organisé les prestataires et un emplacement à notre arrivée. Notre « résidence » pour le mois sera Pier 66, à l'hôtel Hyatt, grâce aux efforts de Scott qui se définit lui-même comme le comité de réception pour Lagoon à Fort Lauderdale, et nous a négocié des tarifs avantageux. Enfin, avantageux pour les Etats-Unis, puisque nous avons accès a toutes les installations de l'hôtel (wifi, piscine, gym, tennis,...) et nous pouvons garer la voiture a cote du bateau. Confort et commodité ont un prix, bienvenus aux USA !!
A notre plus grande joie, nos amis sur IMAGINE sont mouilles près de nous, ce qui veut dire que les enfants se tiennent compagnie pendant que Terry et moi nous affairons sur le bateau. En fait, nos deux familles se rendent service mutuellement, car Marc et Jane ont décidé de mettre leur bateau en vente et bossent comme des fous tous les jours pour le préparer à une inspection. Leur effort sera d'ailleurs récompensé puisque IMAGINE trouvera un acheteur moins d'un mois après son arrivée à FL ! Entre temps, je m'en inspire pour nettoyer notre bateau de fonds en comble : tous les placards sont vides et nettoyés, les frigos dégivrés, les cales lavées, les vieux vêtements donnes....oui, nous avons besoin d'un nettoyage de printemps, mais l'autre raison c'est que nous allons laisser le bateau entre les mains de Thierry Menetrier et son équipe a Multi-Tech (l'agent Lagoon local) charges des travaux sous garantie ainsi que l'installation d'une climatisation. Vu qu'ils auront besoin de démonter les plafonds et accéder sous les planchers, il nous a fallu enlever tous nos bric-à-brac qui trainait et transforme notre cabine des invites en espèce de débarras ! C'est fou ce qu'on peut accumuler en un an...
A plus du grand nettoyage, nous nous efforçons également de finir les évaluations de Marc et Anne, pour qu'on puisse passer des vacances sans école ! Inutile de dire que c'est une première semaine très mouvementée, et devinez qui se pointe au milieu de tout ce chaos ? Marie Suzanne et l'équipage (réduit) de MIAOUSS ! Alors qu'on s'était résignés à ne plus les voir, les voilà qui débarquent de Nassau en transit pour Paris, sauf que leur correspondance à Miami a été annulée. C'est casse pieds bien sûr, mais a quelque chose malheur est bon, et ils ont décidé de nous rendre visite pour notre plus grand plaisir. On en a tous profite pour se faire un déjeuner au « mall », après quoi les filles ont fait les boutiques, les garçons sont retournes à la piscine, et nous avons tous finis au bowling pour fêter l'anniversaire de Caroline d'IMAGINE, avant de nous dire au revoir...pour de bon cette fois !
Pour en revenir au bateau, Terry a une liste interminable et passe toute la semaine à organiser les travaux. En fait, il y a tellement de choses à faire (mais rien qui ne nous empêche de naviguer !), qu'il vaut mieux que j'y consacre un billet à part. Cela plaira aux techniciens, et ceux uniquement intéressés par mes carnets de voyages pourront sauter ce post et lire le prochain !
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June 28, 2012,, Washington, DC, USA
Bahamas, April 15 - May 13, 2012
As I mentioned in my previous posts, the Bahamas turned out to be a real social highway for cruisers. You have the ones going north, either like us, from the Caribbean's on their way to the east coast of the USA, to escape the hurricane area down south; or like our French friends, using Nassau or Freeport as a jumping off point to the Bermuda's on their journey back to Europe. Then you have the southbound cruisers, hailing mainly from the USA and sailing towards the Caribbean's.
As we left a lot of our French cruising friends behind in the BVIs, we barely spent a day in Georgetown before meeting new boats, whose crew would expand our horizons (if we ever needed it). This post is about these new encounters, proving to us that cruising is not just about the destination but also the company you sail with.
Let's start with NZ couple, Daryl and Annie, from NO REHEARSAL. They have been cruising on their Catana 52 since 2008, starting in Europe and have spent last northern summer sailing up the east coast of the USA. A fun couple, they decided to do it again this year, which is great for us, as not only will we have company, but prior knowledge as well!
In the meantime, our first sail together to Staniel Cay ignited Terry's competitive streak. The fishing competition was on and we lost big time, but that's probably because we were too fast. Terry couldn't resist putting the main sail and gennaker up, with 20 knots wind on the beam: our speed was great, 9.5 to 10 knots, though too fast for the fish, and the gennaker which bottom strap snapped half way during the 6 hour journey. What a drama: as the sail couldn't be furled, we had to drop it on deck, and wrap it best way we could, without losing it (or any of us) over the side. I was glad Marc is a big boy now, and can help with these kinds of manoeuvres: lots of screaming, pulling, when it was all done, we remembered some of the crew in the ARC who boasted(?) that they lost 2 or 3 spinnakers during the crossing. That's excitement we definitely could do without!! No Rehearsal won the fishing comp, and were extremely gracious in sharing some of their catch with us, once safely anchored in Big Major Spot. Had not had fresh Mahi-Mahi for months, so really enjoyed the treat!
It is thru Darryl and Annie, that we met an Australian family on REMI DE, a Lagoon 570. Toni, Bruce and 7 year old Remi, started their journey 18 months ago in Trinidad and travelled up the east coast of America with NO REHEARSAL last year. They too are heading in the same direction as us this summer, so at least we know Anne will have a cruising companion for a while.
Since it's been a long time since we've had English speaking company, we'll end up following each other, sometimes braving atrocious conditions (I'll always remember that rough passage to Norman's Cay , Eye ball navigation they call it, I have renamed it heart in your mouth navigation!)
The one occasion when we were alone in Norman's, the vacant spots left by NO REHEARSAL and REMI DE, were taken by French boats CAJOU, MODUS and GADO???. We met briefly in St Lucia back in January, followed the same path thru the islands, and though we spotted each other's boats occasionally at some anchorages, we never spent time together until now. We all went for a casual stroll around the island, with the boys looking for exciting signs of gangster life (see Norman's Cay post) After the previous night's storm party with the Aussies, it was bonfire night with the French: more drinks, more food ( foie gras and toasts, barefoot on a Bahamian beach, life is tough, I know!), new friends, a huge fire to keep everyone warm, ... We love how our days seem to bring in new surprises all the time. I'm not sure how long our livers can survive this social life though!!!
We all parted the next day, the French families heading for Freeport, Grand Bahamas, where MODUS would sail from to go home, while the others plan to continue towards the US east coast. More crew to catch up with later in the year...
I mentioned our stopover in Atlantis, Paradise Island, in a previous post. What I left out, was the fact that we caught up there with the crews of REMI DE, NO REHEARSAL and IMAGINE (an American family of five, who we last saw in the Canaries last October). They introduced us to other American families on ANASTASIA and GOOD TRADE, who happened to be docked at the marina and kindly offered us passes to the resort, before we could get our own. What followed, was 2 days of non-stop fun, the kids thinking it was the highlight of the trip, wishing everyday could be as action packed!
After a brief time on our own at Atlantis, we joined the whole gang in the Berry Islands, for one last party on Anne's birthday, and sadly said goodbye (but not farewell!) to REMI DE, ANASTASIA and GOOD TRADE before departing for Florida, along with IMAGINE.
I must say, that cruising in company lends another dimension to our trip. While we're prepared to travel alone, we always hope to meet other boats along the way. So when we do find crew with whom we have an affinity with, it makes cruising even more special. Marc and Anne will be the first to say that the fun is not in going from one island to another, but rather sharing our adventure with others, be it fishing, playing, snorkelling, eating or simply watch a movie together. These moments can be as intense as they are brief, you never know when your paths will cross again. Which brings me to the boats we didn't manage to catch up with, despite mutual efforts to chase each other's: a very fond farewell to French boats GUMA and MIAOUSS, who we only missed by a few hours in Paradise Island. We wish you a safe passage home and thank you so much for sharing these few weeks with us.
Ok, this wraps up our Bahamas experience, and the Caribbean's in general (for now). We're off to the USA for the next 6 months, more adventures of a different style I'm sure....
Bahamas, 15 Avri -13 Mai, 2012l
Comme je l'ai dit dans un billet précédent, Les Bahamas sont une vraie plaque tournante pour les plaisanciers. Vous avez des gens comme nous, qui depuis les Antilles se dirigent vers la côte est des Etats-Unis pour échapper aux cyclones plus aux sud ; ou comme nos amis français, passent par Nassau ou Freeport avant de mettre le cap sur les Bermudes et rentrer en Europe. Et puis, il y a les plaisanciers qui eux partent dans la direction opposée, des USA vers les Antilles.
Ayant laisse nos copains navigateurs français dans les BVI, pas in jour ne s'est passe à Georgetown sans rencontrer un nouvel équipage, source d'enrichissement et de divertissement perpétuel. Ce billet est l'histoire de ces rencontres faites le long du chemin, qui nous prouvent bien que ce n'est pas la destination qui compte mais la compagnie que l'on tient.
Commençons par Daryl et Annie, un couple de Nouvelle-Zélande, sur NO REHEARSAL. Ils naviguent depuis 2008 sur leur Catana 52, ont commencé leur voyage en Europe et ont passé l'été dernier sur la côte Est des USA. Un couple très sympathique, ils ont décidé de refaire le même périple cette année, ce qui nous arrange beaucoup, car non seulement nous aurons de la compagnie, mais en plus ils peuvent nous donner des tuyaux !
Entre temps, notre première navigation ensemble vers Staniel Cay a ravive l'esprit de compétition chez Terry. On s'était organise un concours de pêche entre nous, et nous avons perdu de très loin, mais c'est sans doute parce qu'on allait trop vite. Terry n'a pu résister à la tentation de hisser la grand-voile et le gennaker, par 20 nœuds de vent de travers : on faisait très bonne allure (9,5 à 10 nœuds), mais c'était trop pour les poissons et pour le gennaker dont le taquet a lâché à mi-chemin pendant les 6 heures de navigation. . Quelle fiasco : impossible d'enrouler la voile correctement, il a donc fallu la lâcher sur le pont et l'emballer comme on a pu, en essayant de na pas la perdre par-dessus bord (ni Terry et Marc). C'est là que j'ai apprécié que Marc soit plus grand maintenant, et capable d'aider pendant ce genre de manouvres : il y a eu beaucoup de cris et d'efforts de la part de tous....une fois la tache achevée, nous nous sommes souvenus des équipages qui pendant l'ARC se sont vantes d'avoir perdu/casse 2 ou 3 spinnakers pendant la traversée. Très peu pour nous !! NO REHEARSAL a donc gagne le concours de pêche, et une fois mouilles a Big major Spot, nous ont généreusement offert une partie de leur poisson. Comme nous n'avons rien attrape depuis des mois, nous n'avons pas dit non !!!
C'est par Daryl et Annie que nous avons rencontré une famille australienne sur REMI DE, un Lagoon570. Toni, Bruce et Remi (7 ans) ont commencé leur voyage il y a 18 mois à Trinidad et parcouru la côte est des USA avec NO REHEARSAL l'an dernier. Eux aussi remontent vers le nord pour l'été, donc nous aurons au moins de la compagnie pour Anne.
Contents d'avoir un entourage anglo-saxon, nous finirons par nous suivre, parfois dans des conditions déplorables (je me souviendrais toujours de la traversée vers Norman's Cay, on dit navigation à vue, personnellement j'appelle ça navigation en travers de la gorge !)
Lors de l'unique occasion ou nous étions seuls à Normans, les « places » laissées disponibles par NO REHEARSAL et REMI DE ont été occupées par les bateaux français CAJOU, MODU et GADJO DILO. Nous les avions croises rapidement à St Lucie au mois de janvier, et avons suivi le même itinéraire, partageant parfois les mêmes mouillages sans nous rencontrer pour autant, jusqu'à maintenant. Nous sommes tous allés nous balader à terre, les garçons à la recherche de vestiges témoignant du passe gangsterique de l'ile (voir ici ). Et après une « soirée tempête » la veille avec les Australiens, ce fut « soirée feu de camp » avec les Français : on a remis ça, encore à boire et à manger (foie gras et toasts, pieds nus sur la plage, aux Bahamas, la vie est dure !!!), de nouveaux amis, un beau feu pour nous tenir au chaud... Comme on aime les surprises que chaque jour nous réserve. Pas surs quand même que le foie tienne le coup, à ce rythme la !
Le lendemain, tout le monde est parti chacun de son cote, les familles françaises vers Freeport, Grand Bahamas, ou MODUS entamera son retour vers la France et les autres continueront vers la côte est des Etats-Unis. D'autres compagnons de route en perspective...
J'ai déjà décrit notre escale à Atlantis, mais ce que je n'ai pas mentionné c'est notre rendez-vous avec les équipages de NO REHEARSAL, REMI DE et IMAGINE (une famille américaine rencontrée aux Canaries en Octobre dernier). Grace à eux, nous avons rencontres d'autres familles américaines sur ANASTASIA et GOOD TRADE, qui par chance était amarres a la marina et nous ont gracieusement passe des cartes d'accès au resort avant que l'on ait les nôtres. S'en est suivit, 2 jours de divertissement pour tous, le meilleur moment de la croisière pour les enfants, qui nous ont demandé pourquoi on ne fait pas ça tous les jours !
Apres quelques jours tous seuls a Atlantis, nous avons rejoints la bande aux iles Berry, pour une dernière fête a l'occasion de l'anniversaire d'Anne, et dire au revoir a REMI DE, ANASTASIA et GOOD TRADE avant de partir pour la Floride en compagnie d'IMAGINE.
Je dois avouer que naviguer en groupe apporte une autre dimension à notre voyage. Bien que prêts à naviguer en solitaire, nous espérons toujours faire des rencontres en chemin. Alors quand nous trouvons des équipages avec qui nous nous sentons d'affinités, notre croisière devient encore plus agréable. Marc et Anne sont les premiers à déclarer que ce qui leur plait ce n'est pas de vagabonder d'une ile à l'autre, mais plutôt de partager leur aventure avec d'autres, que ce soit pêcher, jouer, PMT, diner ensemble ou même regarder un film. Ces moments sont d'autant plus intenses qu'ils sont brefs, on ne sait jamais quand nos chemins se croiseront à nouveau. Ce qui m'amène à rendre honneur aux bateaux que nous n'avons malheureusement pu revoir ce mois-ci, et ce malgré leurs efforts pour nous courir après : bon vent et au revoir à nos amis français MIAOUSS et GUMA, que nous avons raté a quelques heures près a Paradise Island. Nous vous souhaitons un bon retour au pays et encore merci pour ces bons moments passes ensemble.
Et voilà qui conclut notre étape aux Bahamas, et la période antillaise en général (pour le moment). Nous partons maintenant pour 6 mois aux Etats-Unis, vers des aventures d'un autre genre je suis sure....
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